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Jeudi 7 août 2008

2. Le serpent perché et Jésus-Christ crucifié

Nom 21.8-9 :

« 8 L'Eternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. 9 Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie. »

Le peuple d’Israël venait de frôler les frontières de la terre promise, et Dieu voulait raccourcir leur chemin : Il proposa de traverser 200 kilomètres en dix jours, mais en revenant jusqu'aux abords de la Mer Rouge (No 14.25 ; Dt 2.1-8).

Aux yeux des Hébreux, retourner au désert alors qu’ils effleuraient maintenant Canaan, c’en était trop : ils se fâchèrent gravement contre Moïse et contre Dieu. En représailles, Dieu « envoya » des serpents qui mordirent un très grand nombre parmi eux.

En fait Dieu n’avait pas littéralement ‘envoyé’ ces reptiles. Car même de nos jours dans ce désert-là, les vipères cornues sont innombrables. La Bible elle-même reconnaît ce fait indiscutable :

Dt 8.15a :

« (L’Eternel) t'a fait marcher dans ce grand et affreux désert, où il y a des serpents brûlants et des scorpions, dans des lieux arides et sans eau. »


Dans le désert, les vipères cornues sont très attirées par le feu qu’on allume la nuit : ils envahissent alors les campements par centaines, mais en formations groupées. Les campeurs paniqués escaladent alors n’importe quel objet pour éviter d’être mordus, tout en essayant de crocher au fer, un reptile pour le jeter au feu.

Dans le cas particulier des Hébreux, on n'avait jamais entendu parler de serpents tout au long de la traversée du désert: comment expliquer ce phénomène?
En fait aucun serpent n’avait jamais réussi à s’infiltrer dans les baraquements hébraïques, simplement parce que Dieu leur avait servi de muraille de protection pendant toute la traversée du désert. Mais puisqu’on ne Lui faisait plus confiance, Dieu décida logiquement de les livrer à leur propre sort : Il retira donc Sa couverture de préservation et les flots de vipères déferlèrent sur les quartiers des Hébreux, tuant une foule considérable de gens.

La même chose arrive encore aujourd’hui. Savez-vous que plusieurs malheurs ne vous ont jamais atteint, simplement parce que vous êtes directement sous la protection de l’Eternel ? Comprenez bien ceci: vous n'êtes pas une personne exceptionnelle par votre propre force; c'est votre relation avec Dieu qui a neutralisé les innombrables occasions de mort que vous avez traversées peut-être sans jamais savoir.
Cependant lorsque certains incidents inexplicables nous arrivent, nous contestons ouvertement l’autorité du Seigneur. Dieu ne voulant forcer personne à Lui obéir, est alors contraint d’interrompre Son activité dans nos vies, pour nous laisser faire à notre guise; ce qui n’est jamais à notre propre avantage.
Si vous vous révoltez contre Dieu, vous provoquez instinctivement votre propre destruction. Mais si vous vous repentez, la guérison est encore possible au nom de Jésus-Christ !

Heureusement aussi pour les Israélites qui se repentirent, et Dieu vit la sincérité de leur cœur. Le Seigneur dit à Moïse de fabriquer un serpent mort, et de le percher sur un poteau : quiconque fixerait cet objet des yeux, serait complètement guéri de sa morsure.
Moïse le fit et ceux qui s’exécutèrent furent aussitôt guéris.

 

Jean 3.14-15:
"Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé,
afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle."


Il est étrange que Jésus-Christ Lui-même ait choisi une histoire de serpent pour expliquer Sa propre mort sur la croix: en apparence il n’y a rien qui puisse lier les deux événements, car dans la Bible un serpent représente le diable, un démon ou un religieux dont la vie et l'enseignement sont sur la voie de la perdition. Mais ce n'est pas tout.

D’abord le serpent d’airain fut hissé par Moïse, un homme de Dieu ; alors que Jésus-Christ fut crucifié par des soldats romains, des hommes païens et idolâtres.
Ensuite Moïse n'a pas tué un serpent vivant, alors que les soldats romains ont commit un meurtre avec Jésus-Christ.
Puis Maoïse avait clairement entendu l’Eternel lui demandant percher un serpent d'airain mort; alors que ceux qui crucifièrent le Seigneur n'ont jamais entendu la voie de Dieu : ils avaient reçu l’ordre de leur chef Pilate.

Enfin dans le désert, les serpents avaient donné la mort aux Hébreux, alors que Jésus-Christ a toujours donné la vie à l’humanité.


Toutefois il existe un lien particulier aux deux événements : Christ et le serpent d’airain ont été ‘‘hissés’’ sur un poteau:
Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé.
Contrairement aux légendes païennes, ici le serpent ‘vivant’ ne symbolise pas la santé ou la guérison, mais le décès ; par contre l’image d’un serpent ‘mort’, incarne aux yeux de Dieu le rétablissement du malade.

Quand Moïse a hissé le serpent de bronze au désert, l’animal était symoliquement mort : c’était l’image du venin réduit à l’impuissant. Moïse a brandi le symbole très haut pour signaler à tous les Hébreux que Dieu avait déjà détruit la puissance mortelle qui les dévorait.

De même quand Jésus-Christ fut suspendu à la croix, il a détruit la force mortelle du ‘serpent ancien’ appelé le diable

Héb 2.14:

"14 Puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, lui aussi a partagé les mêmes conditions, afin d'abolir par la mort celui qui avait le pouvoir de la mort - c'est le diable -
15 et de délivrer ceux qui, par peur de la mort, étaient assujettis pendant toute leur vie à l'esclavage."

Le peuple avait demandé que Dieu éloigne les serpents du camp (No 21.7), mais Dieu a procédé différemment : chaque malade devait participer à sa propre guérison, en regardant vers ce signe de pardon et de délivrance.
De même aujourd'hui, la plupart demandent à Dieu d'éloigner leurs problèmes de santé. Mais Dieu agit d'une autre façon: au moment de se convertir, chacun doit regarder au Christ par la foi, avant d'être contaminé par la guérison divine: afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle !
Avez-vous déjà cru au Seigneur? Vous a-t-Il déjà guéri de votre maladie? Même si vou ne le réalisez pas encore, sachez que dès votre premier jour de chrétien, Jésus-Christ a déjà transmis la guérison à votre corps. Il vous suffit maintenant de la revendiquer en vous et sur vous, sans aucune hésitation s'il vous plaît!

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Mercredi 6 août 2008

Jean 3.14-15 :

« 14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. »

Quand Nicodème vint de nuit pour Lui demander le secret de tous Ses miracles, le Seigneur Jésus-Christ fit une déclaration étonnante : comme Moïse suspendit un serpent mord sur une perche au désert, il faudra qu’il en soit de même pour Le Fils de Dieu, afin que celui qui croirait en Lui ait la vie éternelle.

Le mot ‘vie’ utilisé par Jésus-Christ est ‘Zoe’ ; il inclut l’idée de posséder une vitalité intense et d’avoir une existence développée dans tous les domaines de votre esprit, de votre âme et de votre corps. La vie que Dieu nous communique agit alors comme la sève des arbres qui commence par les racines et se diffuse dans toutes les parties de l'arbre. Autrement dit, celui qui croit au Seigneur Jésus-Christ reçoit la vigueur de Dieu: elle commence dans notre esprit et se répand inéluctablement dans toutes les parties de notre existence.
Être converti au Seigneur Jésus-Christ va au-delà de l'indispensable pardon des péchés. Quand vous donnez votre vie à Christ, Il pardonn d'abord vos péchés sinon vous ne pouvz rien recevoir de Dieu. Mais Jésus-Christ ne s'arrête pas là. Le pardon n'est qu'une étape dans Son travail: Son but est de vous injecter la vie éternelle. Et ça bien-aimé, c'est une expérience incomparable qui bouleversera votre destinée pour les siècles des siècles.
Un pasteur a dit un jour:
"devenir chrétien c'est atteindre le sommet de l'existence: un chrétien est une personne qui est déjà arrivée".
S'il vous plaît, regardez attentivement votre Bible: aucun verset ne présente l'enfant de Dieu comme étant dans une position de rabougri. Même quand ça semble compliqué, le chrétien est toujours au-dessus du lot, parce que la vitalité du Seigneur parcourt inlassablement son être entier. Quelle puissante révélation !

Maintenant il est important de méditer sur deux aspects sérieux :

1)      Que signifie croire en Jésus-Christ ?

2)      Quel rapport y a-t-il entre le serpent mord accroché à une canne au désert, et Jésus-Christ suspendu à une croix au Calvaire ?

 

1. Croire en Jésus-Christ :

Le mot croire utilisé dans le passage biblique susmentionné est ‘pisteuo’ (prononcer ‘pistiou’). Il signifie :

·        être absolument persuadé de quelque chose ;

·        placer toute sa confiance en quelqu’un, afin d’obtenir gain de cause.

Prenons un exemple. Quand vous vous avancez vers une chaise, vous voulez y poser votre corps pour le reposer. Mais avant de s’y asseoir, vous lui placez toute votre confiance : vous êtes persuadés qu’elle vous soutiendra sans vous laisser trébucher. Puis vous y asseyez. Dès que vous y êtes installé, vous ne pensez plus à aucune autre chaise : celle-ci vous satisfait largement.

Il en est de même avec le Seigneur : avant de Lui donnez votre vie, vous devez être convaincus qu’Il vous donnera tous les cadeaux que Dieu a stockés pour vous depuis avant la création de l’univers. « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. » (Ep. 2.10).

A quel moment recevez-vous cette conviction profonde au sujet de Christ ? Vous croyez en Lui quand vous écoutez la prédication de l’évangile. La Bible dit : « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole (ou prédication au sujet) de Christ. » (Ro 10.17).

Si vous êtes réellement converti au Seigneur Jésus-Christ, vous avez déjà cru en Lui, vous avez la foi. Mais pourquoi donc avez-vous placé votre vie entre ses mains ? Quelles sont les bénédictions divines auxquelles vous vous attendiez dès le moment même de votre conversion ?

Par exemple dès le moment précis de votre conversion, vous méritez d’être automatiquement d’être guéri de n’importe quelle maladie. En tous cas c’est écrit noir sur blanc dans la parole de Dieu, et c’est Jésus-Christ Lui-même qui en a parlé. Ceci nous amène directement à étudier le deuxième point de cette étude.

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Vendredi 28 mars 2008

III. Pratiquer la Parole de Dieu avant de la prêcher aux autres

Les scribes et les pharisiens expliquaient les 613 commandements de la Loi. Ils n’étaient pas comme les sadducéens qui rejetaient l’au-delà, la résurrection des morts et l’existence des anges. Ils ne ressemblaient non plus aux zélotes qui imposaient le royaume de Dieu par l’assassinat des étrangers. Non, les scribes et les pharisiens expliquaient la Loi avec exactitude.
Cependant leurs vies n’étaient pas conformes à leur prédication. Ils forçaient les gens à obéir quand eux-mêmes n’obéissaient pas (Mt. 23.2-4). C’étaient donc des hypocrites, cherchant uniquement leur profit (Mt 23.5-7; cf. Jér 6.13). L’exemple le plus incontestable était le Temple de Jérusalem qui était devenu beaucoup plus un centre commercial qu’une maison de prière (Jn 2.13-17; Mc 11.17-18) !

La Bible pousse tous les chrétiens à témoigner. Partager la parole de Dieu est une obligation : si nous ne le faisons pas, nous aurons des comptes à rendre au Seigneur. Mais nous devons agir dans la crainte de Dieu : nous devons vivre ce que nous voulons prêcher, afin de ne pas être des hypocrites. Dans le Nouveau Testament, le mot hypocrite a plusieurs significations. Examinons les mots utilisés pour décrire la personne hypocrite.

A/  Un hypocrite est d’abord un comédien

Chaque fois que Jésus-Christ prononçait le mot hypocrite, il utilisait le mot grec hupokrites, qui a donné en français le terme comédien. A l’époque du Seigneur, le comédien était une personne interprétant une pièce de théâtre. Quand il était sur scène, le comédien ne se présentait jamais à visage découvert, mais portait toujours un masque : cette cagoule devait ressembler au personnage qu’il devait interpréter.
Par exemple s'il devait interpréter le rôle de David, il devait porter un déguisement qui montrait la grandeur du roi David. Pendant qu'il était sur scène, le comédien parlait et agissait comme s'il était le roi David, mais qui n’avaient rien à voir à la vraie vie du comédien lui-même. Car après la représentation théâtrale, il descendait du podium et continuait sa vie comme d'habitude.
Jésus-Christ avait remarqué que lorsque les chefs religieux prêchaient et enseignaient , ils avaient l'air très sérieux dans les choses de Dieu. Mais quand ils descendaient du podium, la plupart vivaient dans la mascarade. Donc ils ne prêchaient pas ce qu'ils vivaient, et ils ne vivaient pas ce qu'ils prêchaient. C'est pourquoi Jésus-Christ les traitaient de ‘comédiens’.
L’apôtre Paul a aussi blâmé la hypocrisie des prédicateurs juifs dans l’église de Rome. Pour faire passer son message, il a imaginé une séance de tribunal, où le Juif traditionnel était jugé par Dieu (Ro 2.16-24). Un prédicateur ne sera pas jugé d’après ses titres (v.17), ni sur sa connaissance de la Bible (v. 18), ni sur ses paroles (v.21) mais conformément à ses actions (vv.16, 22). Le péché du prédicateur c’est la désobéissance. Et à cause d’elle, les païens se ridiculisent le nom du Seigneur et méprisent l’évangile.
Un enseignant de la Bible doit motiver les gens à obéir au Seigneur. Les ennemis de Jésus-Christ ont reconnu qu'Il était droit et vrai dans Ses paroles et Son enseignement (Luc 20.21). Paul encourageait les chrétiens à suivre son exemple de vie (Philip 4.8-9), c'est pourquoi il pouvait demander aux domestiques de faire honneur à l'évangile par leurs manières de travailler pour leurs patrons (Tite 2.9-10).

B/  Un hypocrite est aussi un mal affermi

Pour dire ce qu’il pense d’un homme hypocrite, l’apôtre Pierre adopte le mot asteriktos qui signifie instable, léger. Il suppose un instable (par exemple en amour), un traître, un infidèle, et facilement renversable au milieu des infortunes et des dangers.

2Pierre 2.14 :

Ils ont les yeux pleins d’adultère et insatiables de péché ; ils amorcent les âmes mal affermies ; ils ont le œil exercé à la cupidité ; ce sont des enfants de malédiction.

 

Les faux enseignants de la Bible captivent ceux dont la vie est asteriktos, des gens qui traversent des temps difficiles, et dont la foi peut être renversée à tous moments. Ce n’est pas la volonté de Dieu que la foi d’un enfant de Dieu soit instable.

Un asteriktos vient à l’église parce qu’il cherche une bénédiction terrestre. Il ne s’intéresse pas aux thèmes comme la conversion ou la sainteté, sinon la guérison, le mariage ou le travail. Tous les autres membres de l’église croient que c’est aussi un enfant de Dieu, mais en réalité ce n’est qu’un calculateur. Et si on lui propose ailleurs d’obtenir ce qu’il cherche, il disparaît de l’église et fréquente les vermines. Finalement cet homme a trahi l’évangile car il n’était converti : c’était un hypocrite.

Soyons clairs : Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous rendre heureux. La guérison, la protection, la fécondité, le mariage, et les ressources matérielles sont des bénédictions que nous avons le droit de réclamer dans la prière, afin de vivre sur terre dans la tranquillité. Mais elles ne sont pas le principal but de notre vie.

Si vous êtes convertis à Christ, vous désirez inévitablement aller un jour au ciel : vous souhaitez régner dans l’éternité avec le Seigneur. Jésus-Christ est monté au ciel pour nous préparer une place (Jn 14.2-3). Et quand nous Le rejoindrons dans les cieux, les infirmités, les maladies et la mort ne nous rejoindront pas dans ce lieu (Ap. 21.4; Philip. 3.21). Notre bonheur sera éternel car Jésus-Christ sera avec nous sans fin.

A cause de cela, il n’est pas question de trahir le Seigneur. Même si les bienfaits de la terre arrivent à compte-goutte, nous devons tenir jusqu’au bout.

2Pierre 3.16 :

 C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine.

 

Celui qui déforme le sens d’une partie de la Bible a coutume de le faire avec toutes les Ecritures. C’est donc un asteriktos : un traître qui ne sera jamais fidèle du véritable évangile, et il travaille à sa propre condamnation éternelle.

C/  Un hypocrite est enfin un indécis

L’apôtre Jacques, demi-frère du Seigneur, a parlé de l’hypocrite en rapport avec la façon de prier. Le mot qu’il a placé est dipsuchos, qui pourrait se traduire par ‘’double intelligence’’. Ce mot est exprimé en deux sens.

1/ Un indécis est oscillant

Le premier sens de  dipsuchos est l’idée d’un caractère vacillant, oscillant, tremblotant, tremblant, et changeant. Jacques dit que celui qui prie Dieu en doutant est un dipsuchos : il fait semblant de croire en Dieu, alors qu’il n’en est rien : son cœur est désorienté, comme les vagues ballottées de la Méditerranée.

Jacques1 :8 :

« C’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies. »

 

Quand nous prions, nous devons parler à Dieu avec un cœur plein de confiance. Car lorsqu’un cœur est dans la crainte, il tergiverse : il n’est pas sûr de sa relation avec Dieu. Puisqu’il est ‘’inconstant dans toutes ses voies’’, c’est peut-être parce que le Saint-Esprit ne dit pas à son cœur qu’il est enfant de Dieu. Cette personne se ferait passer pour chrétienne, alors qu’elle ne le serait pas.

2/ Un indécis a d’autres intérêts ailleurs

La deuxième idée du terme dipsuchos est l’homme qui est « séparé par intérêt ».

Jacques traite maintenant la façon de se présenter devant Dieu. Il dit que celui qui refuse d’abandonner un péché a forcément un intérêt dans ce péché : c’est un dipsuchos, un ‘’séparé (de Dieu) par intérêt’’. Il sait ce que le péché lui apporte, et donc il n’est pas décidé à s’en détacher. Jacques ordonne à ce genre de personnes à choisir définitivement entre Dieu et le péché.

Jacques 4 :8

Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus.

 

 

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : le discernement spirituel - Communauté : Plein Evangile
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Lundi 24 mars 2008

II.  Se débarrasser de son péché avant de prétendre régler ceux des autres

Jean 8.3-9 :

3 Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère;

4 et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.

5 Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?

6 Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.

7 Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.

8 Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre.

9 Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.

 

Un jour des chefs religieux apportèrent au Christ une femme adultère, et Lui demandèrent ce qu’Il pensait de la lapidation.
Le piège était particulièrement subtil : s’Il acceptait qu’on lapide la femme, la foule de pécheurs cesserait de Le suivre ; mais s’Il refusait qu’on le fasse, les docteurs de la Loi L’accuseraient de sabotage. De toutes façons Jésus risquait la déconsidération des uns ou des autres.

Comme ils insistaient à L’interroger, Jésus retourna le piège contre eux-mêmes : que celui qui n’avait jamais péché commence à lapider.
Quand ils entendirent cela, ils furent « accusés par leur conscience » et abandonnèrent le projet.

Pourquoi s’étaient-ils sentis « accusés par leur propre conscience » ? Quels étaient donc ces péchés qu’ils avaient commis, qui méritaient la lapidation, que Jésus connaissait très bien, et qu’eux-mêmes ne pouvaient nier ?

Dans la Loi de Moïse, sept péchés imposaient la lapidation : l'adultère (Lév 20.10-12, 14, 17), le blasphème, le meurtre, l’homosexualité (Lév 20.13), la zoophilie (Lév 20.15-16), le viol et la prostitution.
Pour un rabbin, la faute la plus claire ne pouvait être que le blasphème. Ce péché englobait l’hérésie, l’imprécation, l’irrespect de Dieu ou des parents (Lév 20.9), le mensonge, le parjure, le faux témoignage, la pénétration dans certains lieux, l’iconographie, etc.
Sur le cas particulier du faux témoignage, voici ce que disait la Loi de Moïse :
si quelqu'un présentait un faux témoignage pour condamner à mort un criminel, on devait mener une enquête précise. Si le parjure était démontré, le faux témoin devait subir la mort qu'il avait souhaitée à son prochain (Deut 19.15-21)
Or aux temps du Nouveau Testament, les membres du sanhédrin étaient très versés dans le mensonge et le faux témoignage ! Lorsqu’ils voulaient provoquer la mort d'un gêneur, ils payaient des faux témoins et fabriquaient de fausses preuves à présenter devant un tribunal. Souvenez-vous par exemple des procès de Christ (Mat 26.59-61; Marc 14.55-59) et d'Etienne (Act 6.11-13).

Nous voyons que ces gens-là avaient l'habitude de produire des faux témoins. Lors du procès de Jésus-Christ, la Bible dit que les témoins se contredisaient dans leurs accusations. A partir de ces contradictions, le sanhédrin aurait dû diligenter une investigation honnête, afin de savoir qui était dans le vrai. En principe tous les faux témoins auraient dû être crucifiés ce jour-là. Mais rien ne fut jamais entrepris, parce que tous les chefs religieux avaient coutume de marcher dans la combine.
Rien que ce comportement méritait une lapidation. Les scribes et les pharisiens savaient que Dieu déteste les faux témoins (Proverbes 6.19). C'est pourquoi lorsque Jésus-Christ leur avait dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle (Jean 8.7), leur propre conscience les avait condamnés.

 Voyez-vous, ces gens-là voulaient régler le péché de la femme adultère, au lieu de commencer par se débarrasser de leur vie de mensonge. La Bible appelle cela de l'hypocrisie, que Jésus-Christ et les apôtres ont sévèrement fustigée pendant leur ministère.
En tant qu'enfant de Dieu, nous devons commencer par nous purifier du péché, avant d'évaluer la vie spirituelle des autres. On peut tromper les autres, mais on ne peut pas tromper Dieu.

 

Matthieu 7.3-5 :

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?

Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ?

Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. »

 

En août 1995, nous étions à un Camp National de Jeunesse à Mouila, dans la province de la Ngounié, au sud du Gabon. Si ma mémoire est bonne, près de trois cents jeunes étaient rassemblés au Lycée professionnel et commercial, dans une atmosphère épanouie. Il faut dire qu’Emmanuel Idoundou avait fait ce qu’il fallait pour que ça marche. Un matin, Jean-Joseph Nzigou anima une conférence-débat sur le choix du conjoint. Le pasteur Bruno Koussou, Emmanuel et Solange Idoundou l’assistaient. Pamphile Toung Ndong était silencieux car n’étant pas encore marié. Dans la discussion, un frère énonça qu’il n’épousera jamais une sœur dépucelée. Une sœur appelée Véronique demanda ouvertement si lui-même était encore puceau. Le frère concerné ne répondit pas. On entendit le grand bourdonnement de toutes les soeurs qui se trouvaient là. Cet incident a bouleversé ma vie.

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : le discernement spirituel - Communauté : Plein Evangile
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Lundi 24 mars 2008

A/  ma façon de lutter contre mes propres péchés

Un jour l’apôtre Paul a évalué l’état de son cœur. L’intelligence voulait pratiquer la loi de Dieu, mais le corps préférait la loi du péché. Il était comme enfoncé dans un bourbier, chaque tentative pour se libérer le condamnait davantage. Se voyant complètement fini, il cria au secours.

Romains 7.21-25 :

21 Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;

23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.

24 Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

 

Paul était sincère avec lui-même. Il avait le courage d’examiner sa marche avec le Seigneur. Il cherchait à découvrir le vrai problème et identifier le remède approprié.

Paul se sentait embrouillé. Au lieu d’avancer il avait l’impression de reculer. Le péché travaillait en lui comme une maladie inguérissable.
Abîmé, abattu et impuissant, il refusait cependant de mourir. Il fallait rapidement le médecin chevronné pour son type de mal. Alors il cria au secours. Chose merveilleuse, il trouva le crème de tous les médecins. Voici comment Paul le dit lui-même : « 
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... 
»
Les spécialistes expliquent le réveil spirituel comme étant une prise de conscience de la présence de Dieu. Dieu travaille dans le cœur de Ses enfants (Luc 17.21). Le premier critère est la repentance. Un homme de réveil sait pratiquer la repentance. Chacun doit être capable de disséquer son propre cœur, sous la conduite du Saint-Esprit.

Comme l’apôtre Paul, examinez-vous en profondeur. Soyez francs et ne vous attendez pas à des choses correctes. Cette épreuve est désagréable mais indispensable. En dehors de Jésus-Christ, Dieu n’a jamais utilisé des parfaits,  mais toujours des perfectibles. Si vous sous-estimez vos maladies spirituelles, elles vous anéantiront et tout le monde saura. Laissez le Saint-Esprit inspecter votre âme, et acceptez de vous soigner.

B/  ma façon de vivre en église

Un jour Paul a écrit une lettre sévère à l’église de Corinthe. La communauté vivait dans une volupté propagée, au point qu’un membre vivait maintenant avec la femme de son propre géniteur (1Cor 5.1-2). Ce qui choquait l’apôtre était la passivité des bergers (v.2). Ils savaient pourtant que la Loi de Moïse interdisait cela (Lév. 18.8). Même les législations païennes, quoique libertines, proscrivaient une telle horreur (1Cor. 5.1). Comment donc les ecclésiastiques avaient-ils toléré cette répugnance ?

Au début, Paul avait envoyé écrit pour leur imposer la conduite à tenir (1Cor. 1.3-8). Comme ils ne s’étaient pas exécutés, l’apôtre rédigea maintenant un billet plus salé, où il sacquait vraiment cette église.

Ayant appris que la lettre avait commencé par affliger, Paul regretta d’avoir parlé de la sorte. Mais après, de meilleurs échos parvinrent : les chrétiens avaient réétudié le pamphlet, reconnu leurs fautes et s’étaient repentis de leurs péchés. Voici comment l’apôtre a réagi à cette bonne nouvelle :

2 Corinthiens 7.8-9

Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m'en repens pas. Et si je m'en suis repenti -car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément –

Je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.

 

Quand sa lettre avait découragé les chrétiens, Paul se reprocha d’avoir été si dur. Quand les choses finirent par s’arranger, il se senti rassuré. Les émotions de l’apôtre dépendaient de la tournure des événements. Il n’était pas sûr d’avoir bien agi et s’examinait devant Dieu.

Gérer une église locale n’est pas facile. Le pasteur doit présenter un bon témoignage et une bonne gouvernance. Il doit se comporter comme conseiller, sentinelle, enseignant et ami. Vous ne le savez peut-être pas, mais au moins un membre dans votre église est un vrai casse-tête pour le pasteur. Même dans un système collégial, il y a toujours un leader qui encadre les autres. Vous devez soutenir votre pasteur dans la prière : qu’il s’examine chaque jour devant Dieu.

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : le discernement spirituel - Communauté : Plein Evangile
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Lundi 24 mars 2008

A/  ma façon de lutter contre mes propres péchés

Un jour l’apôtre Paul a évalué l’état de son cœur. Son intelligence voulait pratiquer la loi de Dieu, mais le corps préférait la loi du péché. Il était comme enfoncé dans un bourbier, chaque tentative pour se libérer le condamnait davantage. Se voyant complètement fini, il cria au secours. Voici comment lui-même décrit sa situation intérieure :

Romains 7.21-25

21 Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;

23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.

24 Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

 

Paul était sincère avec lui-même. Il avait le courage d’examiner sa marche avec le Seigneur. Il cherchait à découvrir le vrai problème et identifier le remède approprié.

Paul se sentait embrouillé. Au lieu d’avancer il avait l’impression de reculer. Le péché travaillait en lui comme une maladie inguérissable.
Abîmé, abattu et impuissant, il refusait cependant de mourir. Il fallait rapidement le médecin chevronné pour son type de mal. Alors il cria au secours. Chose merveilleuse, il trouva le meilleur de tous les médecins : « 
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... 
»
Les experts en Croissance de l'Eglise expliquent le réveil spirituel comme étant une prise de conscience de la présence de Dieu. Le royaume de Dieu à notre époque, c'est Dieu qui travaille dans le cœur de Ses enfants (Luc 17.21). Le premier critère du royaume de Dieu est la repentance. Un homme de réveil sait pratiquer la repentance. Nous devons doit être capables de disséquer chacun son propre cœur, sous la conduite du Saint-Esprit.

Comme l’apôtre Paul, examinez-vous en profondeur. Soyez francs et ne vous attendez pas à des choses correctes. Cette épreuve est désagréable mais indispensable. En dehors de Jésus-Christ, Dieu n’a jamais utilisé des parfaits,  mais toujours des perfectibles. Si vous sous-estimez vos maladies spirituelles, elles vous anéantiront et tout le monde saura. Laissez le Saint-Esprit inspecter votre âme, et acceptez de vous soigner.

B/  ma façon de vivre en église

Un jour Paul a écrit une lettre sévère à l’église de Corinthe. La communauté vivait dans une volupté propagée, au point qu’un membre habitait maintenant avec la femme de son propre géniteur (1Cor 5.1-2). Ce qui choquait l’apôtre était la passivité des bergers (v.2). Ils savaient pourtant que la Loi de Moïse interdisait cela (Lév. 18.8). Même les législations païennes, quoique libertines, proscrivaient une telle horreur (1Cor. 5.1). Comment donc les ecclésiastiques avaient-ils toléré cette répugnance ?

Au début, Paul avait envoyé écrit pour leur imposer la conduite à tenir (1Cor. 1.3-8). Comme ils ne s’étaient pas exécutés, l’apôtre rédigea maintenant un billet plus salé, où il sacquait vraiment cette église.

Ayant appris que la lettre avait commencé par affliger, Paul regretta d’avoir parlé de la sorte. Mais après, de meilleurs échos parvinrent : les chrétiens avaient réétudié le pamphlet, reconnu leurs fautes et s’étaient repentis de leurs péchés. Voici comment l’apôtre a réagi à cette bonne nouvelle :


2 Corinthiens 7.8-9

Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m'en repens pas. Et si je m'en suis repenti -car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément –

Je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.

 

Quand sa lettre avait découragé les chrétiens, Paul se reprocha d’avoir été si dur. Quand les choses finirent par s’arranger, il se senti rassuré. Les émotions de l’apôtre dépendaient de la tournure des événements. Il n’était pas sûr d’avoir bien agi et s’examinait devant Dieu.

Gérer une église locale n’est pas facile. Le pasteur doit présenter un bon témoignage et une bonne gouvernance. Il doit se comporter comme conseiller, sentinelle, enseignant et ami. Vous ne le savez peut-être pas, mais au moins un membre dans votre église est un vrai casse-tête pour le pasteur. Même dans un système collégial, il y a toujours un leader qui encadre les autres. Vous devez soutenir votre pasteur dans la prière : qu’il s’examine chaque jour devant Dieu.

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : le discernement spirituel - Communauté : Plein Evangile
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Lundi 24 mars 2008

Un mot grec pour parler du discernement est blepo. Il concerne entre autre la prise de conscience. Nous devons regarder les choses avec la logique de la parole de Dieu. Il s’agit d’orienter les pensées sur un aspect de notre propre vie, afin de « peser le pour et le contre ». Il s’agit de réfléchir et de prendre une décision.

 

I.  Évaluer sa propre vie spirituelle


Jacques 1.22-25

22 Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.

23 Car, si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel,

24 et qui, après s'être regardé, s'en va, et oublie aussitôt quel il était.

25 Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité.

 

Un miroir est une surface assez lisse et brillante, capable de refléter une image. Si vous vous placez devant un miroir, il vous donne un reflet. C'est-à-dire qu'au même instant, le miroir va recopier votre figure, ensuite l'afficher sur sa propre surface, afin que vous puissiez y découvrir votre état réel.
Lorsque je me mets devant une glace, je me vois tel que je suis sur mon corps. Si le reflet dit que tout va bien, je ne change rien ; mais dès qu'il dénonce une erreur, je corrige en regardant simultanément dans le miroir.
Ecouter la parole de Dieu consiste à déposer notre vie face à un miroir spirituel. Je me suis converti après avoir écouté le message de l'évangile : ma vie était devant ce miroir exceptionnel. Tout ce qu'on avait prêché reproduisait ma mauvaise vie. Je me sentais si sale que j'ai dû corriger ma vie. C'est ainsi que Jésus est entré dans mon coeur: Son sang a effacé tous les péchés, et je suis devenu une nouvelle créature.
Après la conversion,  j'ai continué à utiliser le miroir de la parole, afin de toujours vérifier l'état de ma vie spirituelle.

Il existe plusieurs sortes de miroir: la surface de l'eau, le verre et le métal. Certains miroirs sont plus efficaces que d'autres: tout dépend de leur indice de réfraction. L'eau et la vitre donne une image partielle, alors que le métal reflète avec précision.
Dans le passage biblique susmentionné, il est écrit que le miroir de la Parole est la "loi parfaite" et la "loi de la liberté" (v.25). C'est le seul miroir qui décrit notre coeur tel qu'il est réellement.
Voici maintenant une vérité très importante.
 Quand vous êtes devant un miroir, toutes les informations qu'il donne sont des révélations précises. De même quand vous écoutez la parole, vous baignez dans une atmosphère de révélations divines,
vous êtes dans la dimension prophétique : vous devenez le prophète, de votre propre vie!
Mais une révélation ne sert à rien si elle n'est pas mise en pratique. La Bible demande au chrétien d'être un pratiquant de l'évangile.

Romains 2.13

Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés.


Dans le texte grec, un pratiquant de l'évangile est un poietes, un ''poète''. Savez-vous que les prophètes de l'ancien testament écrivaient sous forme de poésie? A l'origine, la plupart de leurs paroles étaient des scansions, c'est-à-dire des prédications chantées. Et dans leurs mélodies, ils invitaient à pratiquer la Loi de Dieu : c'étaient des poètes de la Loi. Dans le nouveau testament aussi, Paul nous invite à être pratiquer la Parole de Dieu au moyen de la chanson. Mais ici, le message doit être orienté vers soi-même d'abord :

Colossiens 3.16

Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos coeurs sous l'inspiration de la grâce.

 

Quand je suis devant le miroir de la parole de Dieu, le Saint-Esprit révèle ce qui doit changer. Mais pour identifier cela, je dois m'examiner en profondeur dans plusieurs domaines. Dans le prochain article, nous commençons à les aborder.

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : le discernement spirituel - Communauté : Plein Evangile
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Samedi 15 mars 2008
Quand une personne est malade, elle est quelquefois épuisée dans la tête. Parfois elle supporte cet ennui depuis très longtemps. On a peut-être déjà prié pour cette situation : une, deux ou trois fois, voire plus, mais toujours  sans succès. Certaines personnes ont déjà fait le tour des réunions de guérison et de délivrance, d’autres ont croisé tous les « grands » hommes de Dieu qui leur sont passés sous la main. Après autant d’échec, il est naturel que le maladif se pose des questions, par exemple sur la volonté de Dieu de le guérir !
Quand je rencontre un malade, je l’écoute un moment sans rien dire : il doit me dire de quoi il souffre, et ce qu’il ressent. Pour ne pas le fatiguer, je lui donne quelques minutes. Mais pendant qu’il s’exprime, je fais un énorme travail à l’intérieur de mon cœur :
I. Le travail que je dois faire sur moi-même

A. Je refuse de me concentrer sur les symptômes de la maladie
Dans ma chair, je prends la maladie au sérieux, mais dans mon esprit, je refuse de regarder à cela, sinon je paniquerai. 
Si dans votre coeur vous craignez d'échouer dans la prière de guérison, vous risquez vraiment d'échouer (Job 3.25), sauf si Dieu a compassion de vous.  La douleur est normale dans la sphère de la chair; mais dans celle de l'esprit, il n'en est pas le cas. Quand le malade gémit, il est dans la sphère du corps, ce qui est tout à fait normal. Mais vous ne devez pas voir les choses de la même façon que lui. Si vous voulez réussir dans la prière, vous êtes obligés de travailler au niveau de votre esprit: ne prêtez pas attention à ce que vous voyez ou entendez. Oubliez les pleurs et les cris du malade, si possible calmez-le. Car si vous paniquez aussi, la séance de prière tournera au fiasco !

B. Je dois fixer directement mon esprit sur Dieu, dans une attitude de prière
 
Pendant que le malade s'exprime, je prie le Seigneur au fond de mon coeur, afin qu'Il me donne des directives claires sur la façon de prier pour le malade. La Bible dit que le Saint-Esprit est venu pour nous conduire dans toute la vérité: Il prend des informations chez le Seigneur Jésus-Christ et nous les transmet (Jean 16.13-15). Nous devons procéder de cette façon avant de prier pour un malade.
La Bible dit que les conseils de Dieu apportent la vie et la santé du corps (Proverbes 4.20-22). Le texte précise qu'il faut les garder au fond du coeur, et non pas les laisser tomber dans l'oubli. C'est dans une attitude de prière que nous pouvons capter les orientations du Seigneur.
Quand Dieu parla à Abraham, celui-ci entendit clairement la voix du Seigneur; ensuite il obéit sans discuter: il partit sans savoir où il allait (Hébreux 11.8). Quand on vous demande de prier pour un malade, vous ne savez pas encore comment Dieu va travailler dans cette situation. Mais dès qu'Il se révèle clairement, il n'y a plus à tergiverser: même si vous ne voyez encore rien, foncez comme Abraham, et Dieu vous honorera votre foi.

C. Je prends systématiquement le contrôle de mes propres pensées
La Bible dit que les raisonnements, les arguments compliqués et les pensées rebelles sont des barrières contre la véritable connaissance de Dieu (2Cor 10.3-5).
Un jour que Jésus-Christ accompagnait Jaïrus afin de prier pour sa fille malade, une délégation débarqua pour annoncer que l'enfant était décédée, qu'il n'était plus nécessaire de déplacer le Seigneur. La Bible dit que Jésus-Christ refusa de tenir compte de ces paroles (Marc 5.35-36) : Il encouragea le père et continua jusqu'à ressuciter la fillete. Pourquoi Jésus-Christ avait-il réussi? Parce qu'Il avait pris autorité sur Ses propres pensées. En tant que disciples, nous devons faire pareil aujourd'hui. Nous devons refuser que notre raisonnement et nos pensées bloquent la manifestation de la gloire de Dieu.

D. Je change de vision dans mon cœur, sur l’état de santé du malade 
Quand Jésus-Christ arriva chez Jaïrus, Il dit que la fille n'était pas morte mais endormie. Les gens se moquèrent de Lui, mais Il ne changea pas de vision dans Son coeur: Il se pencha sur la décédée, et Lui parla comme si elle était effectivement endormie (Marc 5.35-42). Et le miracle se produisit.
Cette attitude est un bon exemple à suivre pour nous qui sommes appelés à prier pour les malades. Puisque Dieu m’a déjà clairement dit ce qu’Il veut faire, je dois travailler mon cœur à lui faire accepter la volonté de Dieu.
Lorsque Moïse a décidé d'affronter Pharaon, il fut fortifié parce que son esprit percevait clairement la présence de Dieu, et Sa grande puissance en activité dans l'invisible (Hébreux 11.26-27). Avec cette vision intérieure, il n'avait peur de rien ni de personne. Les menaces de Pharaons n'avaient aucun effet sur lui, c'est pourqoi il a réussi dans sa mission de libérateur du peuple Hébreu. 
Dans le même sens, nous devons capter dans notre esprit, la bonne fréquence des miracles. Dès que cela est fait, plus rien ne nous arrêtra dans la prière.
 
Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Jeudi 13 mars 2008
II. Vous devez être convaincus dans votre coeur que Dieu est Tout-Puissant
 
Avant de prier pour un malade, nous devons être fermement convaincus que l’Eternel est le Dieu de tout ce qui vit, donc rien n’est difficile pour Lui.
Jérémie 32.27:
Voici, je suis l`Éternel, le Dieu de toute chair. Y a-t-il rien qui soit étonnant de ma part?

Quand Dieu a annoncé la naissance d’Isaac à Abraham, Sara avait trouvé cela ridicule, parce que le miracle semblait définitivement impossible : elle était stérile de naissance, et maintenant son mari et elle étaient devenus très âgés. Mais Dieu avait répondu à cette incrédulité en posant une question vraiment spéciale : y a-t-il quelque chose que l’Eternel soit incapable de faire ?
 
Genèse 18.14:
Y a-t-il rien qui soit étonnant de la part de l`Éternel? Au temps fixé je reviendrai vers toi, à cette même époque; et Sara aura un fils. 

Ce verset montre combien Dieu est étonné que nous qui L’adorons chaque jour ayions une idée très limitée de Lui. Bien sûr nous croyons à la guérison divine, mais il y a tant de situations qui n'ont jamais changé autours de nous, que très souvent notre cerveau humain n'arrive pas à intégrer certaines catégories de miracles. Nous croyons que Dieu peut guérir n'importe quelle maladie, mais nous ne croyons pas forcément qu'Il veut les guérir vraiment. En fait, certains miracles extraordinaires qui sont énoncés dans la Bible nous semblent vraiment révolus. Aujourd'hui, la plupart assimilent l'onction de Dieu simplement à un groupe de gens qui s'écroulent pendant une réunion, sans nécessairement être guéris de leurs maladies!
Bien-aimé, exercez votre coeur à croire que Dieu est capable de tout, et qu'Il veut tout accomplir avec vous: rien n’est dur pour Lui. L'ange Gabriel a dit à Marie que rien n'est impossible à Dieu.
Luc 1.37:

Car rien n`est impossible à Dieu.

La Bible
montre que Dieu est plus fort que la maladie. Il se présente à Israël comme étant l’Eternel qui guérit: si le peuple obéit à la parole du Seigneur, Dieu lui épargnera toutes sortes de maladies qui ont frappé l'Egypte.
Exode 15.26: 
Il dit: 'Si tu écoutes attentivement la voix de l`Éternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l`oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d`aucune des maladies dont j`ai frappé les Égyptiens; car je suis l`Éternel, qui te guérit.'

Telle est Sa propre déclaration. Dieu veut que Son peuple racheté vive en bonne santé, sans aucune maladie. Il est capable de nous préserver de toutes maladies. Gloire au Seigneur ! 
Mais lorsque nous tombons malades, Dieu est aussi capable de nous guérir.
Les Israélites avaient abandonné d’obéir à Dieu, alors ils tombèrent malades au point d’agoniser. Mais ils se repentirent et réclamèrent la guérison, alors Dieu les arracha à la mort.
Psaume 107.17-20:
Les insensés, par leur conduite coupable Et par leurs iniquités, s`étaient rendus malheureux. Leur âme avait en horreur toute nourriture, Et ils touchaient aux portes de la mort. Dans leur détresse, ils crièrent à l`Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses; Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse.

Certaines maladies sont causées par une attitude de péché. Tant que le péché n'est pas confessé et abandonné, la prière de guérison aura du mal à se faire entendre auprès du Seigneur. Mais dès que la cause de la maladie est confessée, Dieu peut intervenir pour soulager Son enfant. 
Ceci concerne uniquement celui qui reconnaît dans son coeur que la maladie dont il souffre est provoquée par un péché bien précis. En effet, toutes les maladies ne sont pas dûes à un péché.
Mais n'oubliez pas: aucune maladie ne peut freiner votre Dieu. Jésus a tout fait sur la croix du Calvaire. Tout dépend maintenant de votre relation avec Lui: pour vivre en bonne santé, vous devez obéir à Sa parole, et Lui faire confiance dans votre coeur.

III. Vous devez créer une atmosphère de foi dans votre propre coeur

1)
Avant de prier pour un malade, ne fixez jamais vos yeux sur les symptômes de la maladie: c'est une erreur très grave. Si vous le faites, vous aurez automatiquement peur d'échouer, et alors vous échouerez vraiment !

Job 3.25:

Ce que je crains, c`est ce qui m`arrive; Ce que je redoute, c`est ce qui m`atteint. 

Avant de prier pour un malade, soyez vraiment sincères dans votre coeur. 

Hébr 10. 22-23:

Approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d`une mauvaise conscience, et le corps lavé d`une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle.

Croyez que quelque chose de grand va se passer quand vous allez prier.

Marc 11.22-24:
Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu`un dit à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s`il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu`il dit arrive, il le verra s`accomplir. C`est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l`avez reçu, et vous le verrez s`accomplir.

2) Un enfant de Dieu ne doit fixer les yeux sur Dieu et non sur le problème. Autrement dit, nous devons demander et recevoir des directives claires de la part du Seigneur. La Bible dit que le Saint-Esprit est là pour nous conduire dans toute la vérité (Jn 16.13), qu'Il nous enseignera toutes choses (Jean 14.26), et qu'Il prendra ce qui est à Jésus-Christ et nous le communiquera (Jn 16.14): pourquoi ne pas réclamer cela au moment de prier pour un malade?

Proverbes 4.20-22:
Mon fils, sois attentif à mes paroles, Prête l`oreille à mes discours. Qu`ils ne s`éloignent pas de tes yeux; Garde-les dans le fond de ton coeur; Car c`est la vie pour ceux qui les trouvent, C`est la santé pour tout leur corps.

3) Comme notre Seigneur Jésus-Christ, nous devons plutôt prendre contrôle sur nos propres pensées: Jésus-Christ refusait d'absorber des paroles négatives. 
Marc 5.35-36:
Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent: Ta fille est morte; pourquoi importuner davantage le maître? Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue: Ne crains pas, crois seulement.

L'apôtre Paul dit qu'il renverse les raisonnements et les pensées qui empêchent de connaître Dieu en profondeur (2Cor 10.3-5). Nous voyons alors que le genre de convictions qui nous animent, détermine le résultat de nos prières.

4)  Vous devez changer de vision dans votre coeur, sur l'état de santé du malade.
Marc 5.35-42; Hébr 11.26-27; 12.2; 2Cor 10.3-5
Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Vendredi 7 mars 2008
Nous avons déjà vu que selon la prophétie d'Esaïe, Christ a guéri nos maladies à la croix du Calvaire et à la conversion de nos âmes. La troisième fois que la Bible parle de la guérison dans l'expiation, c'est dans l'évangile de Matthieu: Christ guérit nos maladies chaque fois qu'on prie pour cela
Souvenez-vous de ce texte merveilleux texte de l'évangile:

Matthieu 8.16-17:
Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s`accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s`est chargé de nos maladies.

Alors que Jésus-Christ chassait les démons et guérissait les malades, l’apôtre Matthieu dit que c'était la réalisation de la fameuse prophétie Esaïe. Par conséquent chaque fois qu'on prie pour un malade, Jésus-Christ veut confirmer la même prophétie : Il veut ôter le fardeau de la souffrance. 
Le problème est que toutes nos prières de guérison ne sont pas toujours exaucées; alors on se pose la question : y aurait-il des malades que Christ accepte de guérir et d'autres qu'Il refuse de rétablir?
Plus tard nous aborderons la question des prières de guérison non exaucées. Pour l'heure, concentrons-nous sur les prières qui marchent. Jésus-Christ nous a laissé des principes qui déclenchent la guérison.  Si nous voulons avoir plus de résultats dans la prière pour les malades, nous devons continuer de nous en inspirer.
Quand vous priez pour la guérison d’un malade, il y a trois personnes engagées dans cette action: Dieu, le malade, et vous-même. Vous n'êtes pas seul dans cette affaire, donc il faut veiller à accorder les trois parties concernées. Dans cet article, nous nous concentrerons sur vous qui priez pour un malade: Comment se préparer soi-même avant de prier pour un malade?
 
I. Vous devez d'abord être réellement converti à Jésus-Christ: vous devez croire en Lui

Jean 14.12-13:
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m`en vais au Père.
Marc 16.17-18:
Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons (...)  ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.

Selon ces passages, celui qui croit au Seigneur Jésus-Christ devrait vivre les mêmes miracles quand Il prie pour les malades. Donc la prière de guérison exaucée est un des signes qui démontrent que vous êtes vraiment enfant de Dieu. 
Mais que signifie croire en Jésus-Christ?
Dans la Bible, croire veut dire placer sa confiance en quelqu'un ou en quelque chose. Quand vous vous asseyez sur une chaise, vous placez tout votre corps sur elle: vous lui faites confiance d'abord dans votre coeur, ensuite vous démontrez cette confiance à l'extérieur. Il en est de même dans votre relation avec Jésus-Christ: ce que vous croyez dans votre coeur doit être démontré dans la pratique. Vous devez déposer toute votre vie sur Lui, sans plus jamais regarder ailleurs. Telle est le vrai sens de Jean 3.16:

Car Dieu a tant aimé le monde qu`il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu`il ait la vie éternelle.

Croire en Jésus-Christ ne se limite pas seulement aux bénédictions de la vie éternelle, la foi en Christ déclenche aussi une atmosphère de miracles dans nos vies. 
Un jour Jésus-Christ a eu un entretien avec Nicodème sur l'origine de Ses miracles. Le vieux professeur de théologie a dit une phrase extraordinaire:

Jean 3.2:
Nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n`est avec lui

En fait Nicodème était entrain de poser cette question: comment expérimenter les miracles que tu expérimentes? Jésus-Christ lui a répondu:

Jean 3.3, 5
Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu (...) si un homme ne naît d`eau et d`Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu
 
Jésus disait à Nicodème que pour expérimenter une atmosphère de miracles, il faut simplement voir puis pénétrer dans le royaume de Dieu, par le moyen de la nouvelle naissance. Autrement dit, quand vous devenez enfant de Dieu, vous baignez dans une atmosphère de miracles: vous avez une autorité spirituelle sur les problèmes que vous présentez à Dieu dans la prière. Soyez conscients de cela et que vos prières deviennent dynamiques !
Toutefois la Bible nous avertit que de faux prophètes, c'est-à-dire des sorciers, feront aussi des miracles au nom de Jésus-Christ. Vous pouvez le vérifier dans 1Jean 2.18-27 et dans Mt 7.15-27.
Dans la Bible, il y a deux sortes de faux prophètes : ce qui disent du mensonge (Dt 18.22), et ceux qui disent la vérité (Dt 13.1-12). Donc un faux prophète n’est pas forcément un menteur, mais une personne qui se fait passer pour un porte-parole de Dieu. Nous étudierons les faux prophètes un peu plus tard. Mais avec cet éclairage, la preuve d'une vraie conversion ne se trouve pas d'abord dans les miracles qu'on fait, mais le notre témoignage de vie.
Il y a trois lieux où notre conversion peut être vérifiée: à la maison (1Tim 3.1-5), dans l'église (Actes 16.1-2) et dans la société (1Tim 3.7). La maison est notre école biblique, l'église est notre camp d'entraînement spirituel, et le monde entier est notre champ de bataille spirituelle.
Si vous êtes converti au Seigneur, on doit le vérifier d'abord chez vous, sinon vous êtes un hypocrite ou un comédien. Dans l'église, on vous apprend à expérimenter une relation intime avec Dieu, on vous donne aussi les outils pour vivre dans la victoire. Et dans la société vous vérifiez comment tout ce que vous avez reçu peut marcher chaque jour: à l'école, au travail, au marché, dans le bus, etc.
Le problème est que plusieurs faux chrétiens ont infiltré l'Eglise du Seigneur, et on leur a donné des responsabilités. Certains prêchent, enseignent, imposent les mains aux gens, baptisent et distribuent la sainte cène, alors qu'ils adorent le diable en secret. Nous vous invitons à regarder tous les articles de ce blog sur le discernement des choses spirituelles: dans les catégories "discernement spirituel" et "dons de révélation". Vous les trouverez juste en dessous du calendrier. 
Que les choses soient très claires: un faux chrétien n'ira pas au ciel (Galates 5.19-21, 24-25). La Bible dit qu'on ne se moque pas de Dieu, ce qu'un homme aura semé, il le récoltera. Permettez-moi de vous poser cette question: si vous mouriez maintenant, êtes-vous certain d'entrer au ciel? Êtes-vous réellement converti au Seigneur Jésus-Christ?
 
Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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