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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 11:23

Psaume 51.16-17 :
« Car tu ne souhaites pas de sacrifices, -je les offrirais volontiers-tu ne prends point plaisir aux holocaustes: les sacrifices [agréables] à Dieu, c’est un esprit contrit; un cœur brisé et abattu, ô Dieu, tu ne le dédaignes point. »

 

Malgré tous les sacrifices d’animaux qu'on offrait depuis des milliers d'années, Dieu n'était jamais satisfait, parce que le problème du péché n'était toujours pas réglé. Le cœur de l'homme commettait les mêmes erreurs, ce qui signifie que les animaux étaient sacrifiés pour rien. 
Dieu a commencé à blâmer ce système. Pour cela, Il a utilisé des prophètes comme Samuel (1Sa 15.22), David (Ps 51.18-19), Esaïe (Es 1.11), Osée (Os 6.6), Amos (Am 5.22) et Michée (Mi 6.6-7). Chacun d'eux est venu démontrer que le sang des animaux était incapable d'effacer les péchés.

Mais Dieu a aussi utilisé Ses serviteurs pour annoncer que Jésus-Christ viendra expier tous nos péchés. Voici comment cela s'est accompli:

Hébreux 10.5-7 : « C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps ; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : Voici, je viens Dans le rouleau du livre il est question de moi Pour faire, ô Dieu, ta volonté. »

 
Pourquoi Jésus-Christ a-t-Il accepté de mourir sur la croix ? La réponse est simple : c’était le seul moyen pour nous sauver. Dans le passage biblique que nous venons de citer, le Seigneur nous révèle une chose extraordinaire. Il dit que Dieu le Père a d'abord refusé les sacrifices des animaux, ensuite Il a donné à Jésus-Christ un corps matériel. Autrement dit, puisque la chair et le sang des animaux avaient échoué, Dieu a pris une autre chair et un autre sang our nous sauver. Ce n'était pas la chair et le sang d'un ange ou d'un prophète, mais la chair et le sang de Jésus-Christ, Son propre Fils. C'est pourquoi la Bible est très claire sur cette question: une adoration qui refuse le sacrifice de Jésus-Christ ne vient pas de Dieu le Père mais du diable.

 

1Jean 4.2-3 : « Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus–Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde. »

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /Août /2009 18:37

Nombres 21.8-9 :
« L’Eternel t'a fait marcher dans ce grand et affreux désert, où il y a des serpents brûlants et des scorpions, dans des lieux arides et sans eau. » (Dt 8.15a).

Dans le désert, les vipères ont toujours existé, et elles sont innombrables. Elles étaient très attirées par le feu que les voyageurs allumaient la nuit et elles envahissaient les campements par centaines.
Mais depuis qu'ils était sortis de l'esclavage de l'Egypte, les Hébreux n’avaient jamais été mordus par un seul serpent. Pourquoi ? Parce que Dieu était leur muraille de protection.
Quand vous vous convertissez à Jésus-Christ, Dieu vous délivre de l’esclavage du diable et Il vous place sous Sa protection infaillible. Vous êtes peut-être une personne ordinaire aux yeux des autres, mais devant Dieu vous êtes un ambassadeur de Son Royaume, et Il doit vous protéger de toutes les attaques du diable.
Nous vivons dans des milieux très souillés par toutes sortes de microbes : les taxis, les bus de transport et les marchés. Mais bizarrement nous ne tombons pas malades, parce que Dieu nous protège !
Selon les traditions païennes, un serpent vivant symbolise la santé, la guérison et la vie. Mais dans la Bible, les serpents n’apportent jamais la vie mais la mort, ils sont un symbole des puissances des ténèbres.
Plusieurs maladies sont d’origine démoniaque. La Bible dit : « Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet parla, et la foule fut dans l’admiration. » (Luc 11.14).
Aujourd'hui encore, le Seigneur Jésus-Christ guérit les maladies d'origine démoniaque, en passant par Ses serviteurs. Il nous a dit à tous: « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. » (Luc 10.19).

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /Août /2009 20:11

Jean 3.15 :

« Afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. »

Quand Nicodème vint de nuit pour Lui demander le secret de tous Ses miracles, le Seigneur Jésus-Christ fit une déclaration étonnante : celui qui croit en Lui reçoit la vie éternelle.

Le mot ‘vie’ utilisé par Jésus-Christ est ‘Zoe’ ; il inclut l’idée de posséder une vitalité intense et une existence développée dans tous les domaines de l'esprit, de l'âme et du corps.
En quoi consiste la vie éternelle? La Bible dit: 
« Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul véritable Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » (Jean 17.3). Connaître Dieu et connaître Jésus-Christ signifie être introduit dans un bon rapport avec Dieu le Père, en passant par Dieu le Fils. Autrement dit, quand vous donnez votre coeur à Jésus-Christ, Il vous branche directement à la source de toutes les bénédictions de Dieu, et cette source c'est la vie éternelle.
La vie éternelle agit comme la sève des arbres. Qu'est-ce que la sève? 
La sève est un liquide qui circule à l'intérieur d'une plante, pour transporter la nourriture qui l'aide à grandir. De même la vie éternelle est la bénédiction de Dieu qui circule à l'intérier de vous, pour transporter les bénédictions de Dieu. Dès que vous vous convertissez à Jésus-Christ, la vie éternelle commence dans les racines de votre esprit et se répand progressivement dans toutes les autres parties de votre esprit, de votre âme et de vote corps.
Jésus-Christ a dit: « Je suis la vigne, vous êtes les branches. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui–là porte beaucoup de fruit, car, séparés de moi, vous ne pouvez produire aucun fruit. » (Jn 15.5, version Acebac). Généralement nous remarquons surtout les choses qui ne marchent pas. Nous sommes focalisés sur les problèmes de la vie et non sur les solution du royaume de Dieu. Celui-ci "mangé en vampire", celui-là est "bloqué par les sorciers". Au Gabon, on appelle "vampire" l'ensemble des esprits qu'on vous transmet pour influencer le cours de votre existence. Certaines personnes sont programmées à devenir sorciers, guérisseurs ou prêtres animistes. D'autres sont condamnées à ne jamais se marier. Je connais des familles où il est impossible de dépasser la classe de troisième.  Plusieurs femmes ont un magnétisme qui attirent des hommes riches. Mais si la relation tend vers le mariage, les problèmes arrivent et c'est la rupture.
Comment faire pour en sortir? La solution de Dieu c'est la vie éternelle. la Bible dit: 
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. » (Jn 3.16). Si la sève de Dieu commence à couler à l'intérieur de votre esprit, croyez-moi sur parole, aucun vampire, aucune malédiction et aucune sorcellerie ne pourra longtemps subsister, au nom de Jésus-Christ.
Quand vous donnez votre vie à Jésus-Christ, Il pardonne d'abord vos péchés, ensuite la vie éternelle visite votre votre esprit, votre âme, et votre corps. La vie éternelle vient développer les bénédictions que Dieu a prévues pour vous.
Un prédicateur africain a dit un jour: 
« Quand vous devenez chrétien, vous atteignez le sommet de l'existence. En fait un chrétien est une personne qui est déjà arrivée ».

S'il vous plaît, regardez attentivement votre Bible: aucun verset ne présente l'enfant de Dieu comme étant dans une position faible, fragile, imuissante ou désarmée. Même quand les choses sont difficiles, le chrétien est celui qui est toujours au-dessus du lot, à cause de la vie éternelle qui parcourt son existence. Quelle puissante révélation !

Maintenant il est important de méditer sur deux aspects sérieux :

1)      Que signifie croire en Jésus-Christ ?

2)      Quel rapport y a-t-il entre le serpent mord accroché à une canne au désert, et Jésus-Christ suspendu à une croix au Calvaire ?

 

1. Croire en Jésus-Christ :

Le mot croire utilisé dans le passage biblique susmentionné est ‘pisteuo’ (prononcer ‘pistiou’). Il signifie :

·        être absolument persuadé de quelque chose ;

·        placer toute sa confiance en quelqu’un, afin d’obtenir gain de cause.

Prenons un exemple. Quand vous vous asseyez sur une chaise, vous lui placez toute votre confiance. Il en est de même avec le Seigneur : quand vous Lui donnez votre vie, vous devez Lui placer toute votre confiance. C'est cela la foi.
 « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. » (Ep. 2.10).

La foi en Jésus-Christ arrive dans votre coeur lorsque vous écoutez la prédication de l’évangile. La Bible dit : « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole (ou prédication au sujet) de Christ. » (Ro 10.17).

Maintenant vous pouvez recevoir la guérison de n’importe quelle maladie.

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 04:45

Que veut dire expier? Expier signifie réparer un délit, c'est-à-dire subir les conséquences d'une erreur qui a été commise par vous-même ou par une autre personne. Dans l'ancienne alliance, Dieu punissait toujours les péchés commis par un être humain. Même après la mort du coupable, la sanction de Dieu pouvait continuer sur ses descendants, pendant trois ou quatre générations, jusqu'à ce que la punition soit complètement achevée. En effela Bible dit :

Exode 34.7:
"Mais (Dieu) (...) ne tient point le coupable pour innocent, et (...) punit l`iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu`à la troisième et à la quatrième génération!"


Pour empêcher cette malédiction de se propager, Dieu avait institué le sacrifice d'expiation.
Le sacrifice d'expiation était basé sur deux principes:
-la substitution (ou remplacement) 
-l'immolation (ou égorgement).
Pour réussir un bon sacrifice d'expiation, il fallait deux boucs en parfaite santé. Le premier bouc devait remplacer la personne qui avait péché contre Dieu: on devait l'égorger sur l'autel des sacrifices (Lév. 1.3-4).
Après cela, le pécheur s'approchait du deuxième bouc. Il déposait sa main droite sur la tête du bouc, confessait tous les péchés qu'il avait commis, puis le sacrificateur relâchait l'animal dans le désert, afin qu'il emporte au loin les péchés du confesseur. L'animal s'éloignait avec le poids des péchés dont il n'était pas responsable (Le 16.20-28). Dès ce moment, la punition de Dieu ne pouvait plus frapper le vrai coupable: il était épargné de la colère de l'Eternel.
Le premier bouc égorgé représente le Seigneur Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu. Dans la nouvelle alliance, Jésus-Christ nous a remplacés sur la croix du Calvaire. Le seul moyen pour obtenir la faveur de Dieu, c'est Jésus-Christ. La Bible dit: "C'est Lui (Jésus-Christ) que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire."  (Romains 3.25).


Le deuxième bouc représente aussi Jésus-Christ, car c'est encore Lui qui a emporté nos péchés très loin de nos vies. La Bible dit: "Cependant, ce sont nos souffrances qu`il a portées, C`est de nos douleurs qu`il s`est chargé; Et nous l`avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c`est par ses meurtrissures que nous sommes guéris."

Jésus-Christ a porté non seulement nos péchés, mais aussi les conséquences de nos péchés, c'est-à-dire nos souffrances, nos douleurs et nos maladies. Avez-vous remarqué cela? Par Sa mort sur la croix, Jésus-Christ devait subir la punition de nos maladies.
Si vous êtes sauvé dans votre âme, c'est pour aller au ciel; mais si vous êtes guéri dans votre corps, c'est pour bien vivre sur la terre! Arrêtez donc de croire que Dieu vous guérit à cause de votre sainteté. Aucun texte biblique ne montre que Jésus exigeait la sainteté avant de guérir quelqu'un!
Aux temps de Jésus-Christ, ce n'est pas la sainteté des malades qui les conduisait à expérimenter la guérison, c'est plutôt leur guérison qui les motivait à vivre une vie de sainteté!
Bien sûr, vous devez rapidement donner votre coeur au Seigneur, car c'est le seul moyen pour aller au ciel, dans la présence du Père. Si vous ne l'avez pas encore fait, c'est l'occasion vraiment indiquée.
Retenons que Dieu accorde une importance capitale à la santé de notre corps: Il est le Temple du Saint-Esprit (1Cor 6.19).
Vous pouvez réclamer votre guérison au Seigneur, et vous pouvez la recevoir de Lui. S'Il peut pardonner vos péchés, il peut aussi guérir vos maladies. N'oubliez pas cela: IL PEUT VOUS GUERIR, IL VEUT VOUS GUERIR, IL VA VOUS GUERIR!

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 05:32

Ésaïe 53.4-5 :
« Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Esa 53:5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. »


A quel moment recevons-nous la guérison divine? Il y a trois moments précis où Dieu intervient pour nous communiquer la santé du corps.

I. Tous les êtres humains ont déjà "reçu" la guérison divine, depuis que Christ a souffert à cause de nos péchés

Il arrive qu'un chrétien ne reçoive pas de guérison physique immédiate; alors que pour certains non-chrétiens, la guérison peut s'avérer automatique. Généralement le chrétien se sent coupable: pourquoi ne suis-je pas guéri? Y aurait-il un péché dans ma vie? Dieu veut-Il me mettre à l'épreuve? La Bible dit:

Esaïe 53.4-5:
Cependant, ce sont nos souffrances qu`il a portées, C`est de nos douleurs qu`il s`est chargé; Et nous l`avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c`est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

La parole de Dieu est très claire: nos péchés sont par la mort de Jésus-Christ, mais nos maladies sont guéries par Ses meurtrissures. Autrement dit, Christ a d'abord saigné pour nos maladies, avant de mourir pour nos péchés. Donc Dieu peut guérir n'importe qui, même avant qu'il soit devenu enfant de Dieu. La guérison du corps est un cadeau que Dieu partage à tous les êtres humains! 
Quand Christ est mort sur la croix, vous et moi n'étions pas encore nés, mais la guérison de nos corps était déjà garantie. La guérison de mon corps ne dépend pas de mon statut de chrétien, mais de l'amour que Dieu a envers moi. 
Un jour une femme stérile a demandé à un pasteur de prier pour elle. Le pasteur a demandé si elle était mariée, la femme a dit non. Alors le pasteur a répondu: "Désolé, tant que tu n'es pas mariée, je ne peux pas prier pour toi".
Bien-aimés, regardez dans toute la Bible: il n'y a aucun exemple où un homme de Dieu a refusé de guérir quelqu'un à cause de son état de péché. Dieu est notre Père. Aucun parent normal ne supporterait d'entendre son enfant hurler de douleur à longueur de journée. Seriez-vous capable de regarder mourir le fruit de vos entrailles, sous prétexte que vous voudriez lui donner une "bonne leçon"? Aucun parent normal ne pourrait agir ainsi. « Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera–t–Il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. » (Matthieu 7.11).

Quand Dieu me guérit, Il ne me pose aucune condition; Il me guérit parce qu'Il m'aime, parce qu'Il ne veut pas me voir souffrir! Ce n'est pas la sainteté qui doit nous apporter la guérison, mais la guérison doit nous motiver à ne plus pécher contre Dieu.
Si vous voulez être guéri d'une maladie, approchez-vous de Dieu, votre Père Bien-aimé. Changez maintenant votre façon de penser. Soyez sincères, faites-Lui entièrement confiance, et abandonnez la mauvaise image que vous avez de Dieu (Hébreux 10.22).

II. Quand on se convertit à Jésus-Christ, Il prend le fardeaux de nos péchés et de nos maladies

1Pierre 2.24-25:
Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris. Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes.

Quand l'apôtre Pierre a cité cette fameuse prophétie d'Esaïe, il l'a directement impliquée dans notre conversion. Pierre dit que nous étions comme des brebis égarées, mais Jésus-Christ qui est le Berger et le Gardien de nos âmes, nous a ramenés vers Lui. Il nous a déchargés de nos péchés et nous a aussi guéris de nos maladies. Donc au moment de ma conversion, le Seigneur Jésus-christ m'a débarrassé, à la fois de mes péchés et de mes maladies.
Pour bien comprendre cette vérité fondamentale, il faut bien saisir les images de berger et de gardien que Pierre utilise dans ce passage. 
A l'époque de Pierre, un berger juif donnait un nom à chacun de ses moutons. Ces gens-là éprouvaient pour les moutons les mêmes sentiments que nous avons aujourd'hui envers notre chien. Si aujourd'hui vous prenez un chiot, vous lui donnez automatiquement un nom; en grandissant, l'animal connaît bien votre voix. Il en était ainsi avec les juifs: le berger développait une relation très intime avec l'animal depuis la naissance de ce dernier. Au fur et à mesure qu'elle grandissait, la brebis connaissait très bien la voix de son berger. Et pourtant, ces éleveurs avaient généralement des troupeaux de milliers de bêtes.
A l'époque, les troupeaux dormaient à l'intérieur d'enclos, dont le seul passage n'avait jamais de porte. Quand il fallait rentrer les brebis l'après-midi, le berger se tenait à l'entrée, appelait chaque brebis par son nom, et lui donnait la direction à suivre à l'intérieur de la bergerie. Si une brebis manquait à l'appel du berger, les recherches étaient engagées aussitôt, jusqu'à ce qu'on la retrouve. Et dès que c'était fait, le berger vérifiait son état de santé, la soignait et organisait une grande fête en son honneur (Mat 18.12-14; Luc 15.6-7; Jean 10.16).
Un jour on nous a prêché l'évangile du salut: c'était la voix du Bon Berger qui nous cherchait, et nous avons décidé de nous convertir. Que s'est-il passé après cela? Eh bien Jésus-Christ a examiné notre santé sprituelle et physique, et Il nous a donné tout ce qu'il faut pour être rétabli. Selon le texte de 1Pierre 2.24-25, nos maladies sont spirituellement guéries depuis la conversion. Savez-vous que vous avez déjà reçu le droit d'être complètement rétabli? Depuis votre conversion, Jésus-Christ a entièrement injecté la guérison dans votre corps. En fait Il vous considère comme étant déjà guéri. Vous devez le savoir, vous devez le comprendre et vous devez l'imposer sur votre corps malade. Mais il reste encore une information capitale.
Pour empêcher un voleur ou une bête féroce de pénétrer dans l'enclos où se trouvaient les brebis, le berger et ses mercenaires (ou travailleurs) dormaient carrément devant l'entrée principale: si le loup, le lion, l'ours ou le voleur débarquait, il était forcé de les affronter avant d'atteindre les brebis dans l'enclos. 
La Bible dit que Jésus-Christ est la porte spirituelle de nos vies (Jean 10.1-2,7-9). Il veille personnellement sur notre sécurité spirituelle. Par contre le diable se comporte comme un malfrat qui vole, un lion qui égorge et un ours qui déchire les brebis. Mais Jésus-Christ est mon Gardien: si le diable veut dévorer ma santé, il doit d'abord en finir avec Jésus-Christ, mon Berger et mon Gardien. Mais comme il est impossible au diable de vaincre le Seigneur, ma vie spirituelle et ma santé physique sont garanties!
Pierre dit que Jésus-Christ est le Berger et le Gardien de mon âme (1 Pierre 2.25). Quand j'ai ouvert mon coeur à l'évangile, Christ est devenu à la fois mon Sauveur et mon Seigneur: Il veille et Il surveille en permanence. Gloire à Dieu, car Jésus-Christ considère que je suis déjà guéri. 
Si vous n'êtes pas encore enfant de Dieu, maintenant vous pouvez prier avec moi:

Cher Seigneur Jésus-Christ, 
Je te remercie d'avoir soulevé le fardeau de mes péchés et de mes maladies. 
Alors que je lisais cette étude biblique, j'ai clairement écouté Ta voix 
qui me demande de devenir enfant de Dieu. C'est pourquoi je T'ouvre mon coeur à l'instant, 
et je t'invite à y entrer pour toujours. Pardonne mes péchés; et dès ce moment précis, 
deviens le Berger et le Gardien de mon âme. Prends aussi le fardeau de mes maladies, 
car je n'en ai pas besoin. Guéris-moi selon Ta promesse. 
Amen.

 

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : guérison divine - Communauté : Plein Evangile
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Vendredi 28 mars 2008 5 28 /03 /Mars /2008 01:15

III. Pratiquer la Parole de Dieu avant de la prêcher aux autres

Les scribes et les pharisiens expliquaient les 613 commandements de la Loi. Ils n’étaient pas comme les sadducéens qui rejetaient l’au-delà, la résurrection des morts et l’existence des anges. Ils ne ressemblaient non plus aux zélotes qui imposaient le royaume de Dieu par l’assassinat des étrangers. Non, les scribes et les pharisiens expliquaient la Loi avec exactitude.
Cependant leurs vies n’étaient pas conformes à leur prédication. Ils forçaient les gens à obéir quand eux-mêmes n’obéissaient pas (Mt. 23.2-4). C’étaient donc des hypocrites, cherchant uniquement leur profit (Mt 23.5-7; cf. Jér 6.13). L’exemple le plus incontestable était le Temple de Jérusalem qui était devenu beaucoup plus un centre commercial qu’une maison de prière (Jn 2.13-17; Mc 11.17-18) !

La Bible pousse tous les chrétiens à témoigner. Partager la parole de Dieu est une obligation : si nous ne le faisons pas, nous aurons des comptes à rendre au Seigneur. Mais nous devons agir dans la crainte de Dieu : nous devons vivre ce que nous voulons prêcher, afin de ne pas être des hypocrites. Dans le Nouveau Testament, le mot hypocrite a plusieurs significations. Examinons les mots utilisés pour décrire la personne hypocrite.

A/  Un hypocrite est d’abord un comédien

Chaque fois que Jésus-Christ prononçait le mot hypocrite, il utilisait le mot grec hupokrites, qui a donné en français le terme comédien. A l’époque du Seigneur, le comédien était une personne interprétant une pièce de théâtre. Quand il était sur scène, le comédien ne se présentait jamais à visage découvert, mais portait toujours un masque : cette cagoule devait ressembler au personnage qu’il devait interpréter.
Par exemple s'il devait interpréter le rôle de David, il devait porter un déguisement qui montrait la grandeur du roi David. Pendant qu'il était sur scène, le comédien parlait et agissait comme s'il était le roi David, mais qui n’avaient rien à voir à la vraie vie du comédien lui-même. Car après la représentation théâtrale, il descendait du podium et continuait sa vie comme d'habitude.
Jésus-Christ avait remarqué que lorsque les chefs religieux prêchaient et enseignaient , ils avaient l'air très sérieux dans les choses de Dieu. Mais quand ils descendaient du podium, la plupart vivaient dans la mascarade. Donc ils ne prêchaient pas ce qu'ils vivaient, et ils ne vivaient pas ce qu'ils prêchaient. C'est pourquoi Jésus-Christ les traitaient de ‘comédiens’.
L’apôtre Paul a aussi blâmé la hypocrisie des prédicateurs juifs dans l’église de Rome. Pour faire passer son message, il a imaginé une séance de tribunal, où le Juif traditionnel était jugé par Dieu (Ro 2.16-24). Un prédicateur ne sera pas jugé d’après ses titres (v.17), ni sur sa connaissance de la Bible (v. 18), ni sur ses paroles (v.21) mais conformément à ses actions (vv.16, 22). Le péché du prédicateur c’est la désobéissance. Et à cause d’elle, les païens se ridiculisent le nom du Seigneur et méprisent l’évangile.
Un enseignant de la Bible doit motiver les gens à obéir au Seigneur. Les ennemis de Jésus-Christ ont reconnu qu'Il était droit et vrai dans Ses paroles et Son enseignement (Luc 20.21). Paul encourageait les chrétiens à suivre son exemple de vie (Philip 4.8-9), c'est pourquoi il pouvait demander aux domestiques de faire honneur à l'évangile par leurs manières de travailler pour leurs patrons (Tite 2.9-10).

B/  Un hypocrite est aussi un mal affermi

Pour dire ce qu’il pense d’un homme hypocrite, l’apôtre Pierre adopte le mot asteriktos qui signifie instable, léger. Il suppose un instable (par exemple en amour), un traître, un infidèle, et facilement renversable au milieu des infortunes et des dangers.

2Pierre 2.14 :

Ils ont les yeux pleins d’adultère et insatiables de péché ; ils amorcent les âmes mal affermies ; ils ont le œil exercé à la cupidité ; ce sont des enfants de malédiction.

 

Les faux enseignants de la Bible captivent ceux dont la vie est asteriktos, des gens qui traversent des temps difficiles, et dont la foi peut être renversée à tous moments. Ce n’est pas la volonté de Dieu que la foi d’un enfant de Dieu soit instable.

Un asteriktos vient à l’église parce qu’il cherche une bénédiction terrestre. Il ne s’intéresse pas aux thèmes comme la conversion ou la sainteté, sinon la guérison, le mariage ou le travail. Tous les autres membres de l’église croient que c’est aussi un enfant de Dieu, mais en réalité ce n’est qu’un calculateur. Et si on lui propose ailleurs d’obtenir ce qu’il cherche, il disparaît de l’église et fréquente les vermines. Finalement cet homme a trahi l’évangile car il n’était converti : c’était un hypocrite.

Soyons clairs : Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous rendre heureux. La guérison, la protection, la fécondité, le mariage, et les ressources matérielles sont des bénédictions que nous avons le droit de réclamer dans la prière, afin de vivre sur terre dans la tranquillité. Mais elles ne sont pas le principal but de notre vie.

Si vous êtes convertis à Christ, vous désirez inévitablement aller un jour au ciel : vous souhaitez régner dans l’éternité avec le Seigneur. Jésus-Christ est monté au ciel pour nous préparer une place (Jn 14.2-3). Et quand nous Le rejoindrons dans les cieux, les infirmités, les maladies et la mort ne nous rejoindront pas dans ce lieu (Ap. 21.4; Philip. 3.21). Notre bonheur sera éternel car Jésus-Christ sera avec nous sans fin.

A cause de cela, il n’est pas question de trahir le Seigneur. Même si les bienfaits de la terre arrivent à compte-goutte, nous devons tenir jusqu’au bout.

2Pierre 3.16 :

 C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine.

 

Celui qui déforme le sens d’une partie de la Bible a coutume de le faire avec toutes les Ecritures. C’est donc un asteriktos : un traître qui ne sera jamais fidèle du véritable évangile, et il travaille à sa propre condamnation éternelle.

C/  Un hypocrite est enfin un indécis

L’apôtre Jacques, demi-frère du Seigneur, a parlé de l’hypocrite en rapport avec la façon de prier. Le mot qu’il a placé est dipsuchos, qui pourrait se traduire par ‘’double intelligence’’. Ce mot est exprimé en deux sens.

1/ Un indécis est oscillant

Le premier sens de  dipsuchos est l’idée d’un caractère vacillant, oscillant, tremblotant, tremblant, et changeant. Jacques dit que celui qui prie Dieu en doutant est un dipsuchos : il fait semblant de croire en Dieu, alors qu’il n’en est rien : son cœur est désorienté, comme les vagues ballottées de la Méditerranée.

Jacques1 :8 :

« C’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies. »

 

Quand nous prions, nous devons parler à Dieu avec un cœur plein de confiance. Car lorsqu’un cœur est dans la crainte, il tergiverse : il n’est pas sûr de sa relation avec Dieu. Puisqu’il est ‘’inconstant dans toutes ses voies’’, c’est peut-être parce que le Saint-Esprit ne dit pas à son cœur qu’il est enfant de Dieu. Cette personne se ferait passer pour chrétienne, alors qu’elle ne le serait pas.

2/ Un indécis a d’autres intérêts ailleurs

La deuxième idée du terme dipsuchos est l’homme qui est « séparé par intérêt ».

Jacques traite maintenant la façon de se présenter devant Dieu. Il dit que celui qui refuse d’abandonner un péché a forcément un intérêt dans ce péché : c’est un dipsuchos, un ‘’séparé (de Dieu) par intérêt’’. Il sait ce que le péché lui apporte, et donc il n’est pas décidé à s’en détacher. Jacques ordonne à ce genre de personnes à choisir définitivement entre Dieu et le péché.

Jacques 4 :8

Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus.

 

 

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : le discernement spirituel - Communauté : Plein Evangile
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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 01:13

II.  Se débarrasser de son péché avant de prétendre régler ceux des autres

Jean 8.3-9 :

3 Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère;

4 et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.

5 Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?

6 Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.

7 Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.

8 Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre.

9 Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.

 

Un jour des chefs religieux apportèrent au Christ une femme adultère, et Lui demandèrent ce qu’Il pensait de la lapidation.
Le piège était particulièrement subtil : s’Il acceptait qu’on lapide la femme, la foule de pécheurs cesserait de Le suivre ; mais s’Il refusait qu’on le fasse, les docteurs de la Loi L’accuseraient de sabotage. De toutes façons Jésus risquait la déconsidération des uns ou des autres.

Comme ils insistaient à L’interroger, Jésus retourna le piège contre eux-mêmes : que celui qui n’avait jamais péché commence à lapider.
Quand ils entendirent cela, ils furent « accusés par leur conscience » et abandonnèrent le projet.

Pourquoi s’étaient-ils sentis « accusés par leur propre conscience » ? Quels étaient donc ces péchés qu’ils avaient commis, qui méritaient la lapidation, que Jésus connaissait très bien, et qu’eux-mêmes ne pouvaient nier ?

Dans la Loi de Moïse, sept péchés imposaient la lapidation : l'adultère (Lév 20.10-12, 14, 17), le blasphème, le meurtre, l’homosexualité (Lév 20.13), la zoophilie (Lév 20.15-16), le viol et la prostitution.
Pour un rabbin, la faute la plus claire ne pouvait être que le blasphème. Ce péché englobait l’hérésie, l’imprécation, l’irrespect de Dieu ou des parents (Lév 20.9), le mensonge, le parjure, le faux témoignage, la pénétration dans certains lieux, l’iconographie, etc.
Sur le cas particulier du faux témoignage, voici ce que disait la Loi de Moïse :
si quelqu'un présentait un faux témoignage pour condamner à mort un criminel, on devait mener une enquête précise. Si le parjure était démontré, le faux témoin devait subir la mort qu'il avait souhaitée à son prochain (Deut 19.15-21)
Or aux temps du Nouveau Testament, les membres du sanhédrin étaient très versés dans le mensonge et le faux témoignage ! Lorsqu’ils voulaient provoquer la mort d'un gêneur, ils payaient des faux témoins et fabriquaient de fausses preuves à présenter devant un tribunal. Souvenez-vous par exemple des procès de Christ (Mat 26.59-61; Marc 14.55-59) et d'Etienne (Act 6.11-13).

Nous voyons que ces gens-là avaient l'habitude de produire des faux témoins. Lors du procès de Jésus-Christ, la Bible dit que les témoins se contredisaient dans leurs accusations. A partir de ces contradictions, le sanhédrin aurait dû diligenter une investigation honnête, afin de savoir qui était dans le vrai. En principe tous les faux témoins auraient dû être crucifiés ce jour-là. Mais rien ne fut jamais entrepris, parce que tous les chefs religieux avaient coutume de marcher dans la combine.
Rien que ce comportement méritait une lapidation. Les scribes et les pharisiens savaient que Dieu déteste les faux témoins (Proverbes 6.19). C'est pourquoi lorsque Jésus-Christ leur avait dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle (Jean 8.7), leur propre conscience les avait condamnés.

 Voyez-vous, ces gens-là voulaient régler le péché de la femme adultère, au lieu de commencer par se débarrasser de leur vie de mensonge. La Bible appelle cela de l'hypocrisie, que Jésus-Christ et les apôtres ont sévèrement fustigée pendant leur ministère.
En tant qu'enfant de Dieu, nous devons commencer par nous purifier du péché, avant d'évaluer la vie spirituelle des autres. On peut tromper les autres, mais on ne peut pas tromper Dieu.

 

Matthieu 7.3-5 :

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?

Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ?

Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. »

 

En août 1995, nous étions à un Camp National de Jeunesse à Mouila, dans la province de la Ngounié, au sud du Gabon. Si ma mémoire est bonne, près de trois cents jeunes étaient rassemblés au Lycée professionnel et commercial, dans une atmosphère épanouie. Il faut dire qu’Emmanuel Idoundou avait fait ce qu’il fallait pour que ça marche. Un matin, Jean-Joseph Nzigou anima une conférence-débat sur le choix du conjoint. Le pasteur Bruno Koussou, Emmanuel et Solange Idoundou l’assistaient. Pamphile Toung Ndong était silencieux car n’étant pas encore marié. Dans la discussion, un frère énonça qu’il n’épousera jamais une sœur dépucelée. Une sœur appelée Véronique demanda ouvertement si lui-même était encore puceau. Le frère concerné ne répondit pas. On entendit le grand bourdonnement de toutes les soeurs qui se trouvaient là. Cet incident a bouleversé ma vie.

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : le discernement spirituel - Communauté : Plein Evangile
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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 01:12

A/  ma façon de lutter contre mes propres péchés

Un jour l’apôtre Paul a évalué l’état de son cœur. L’intelligence voulait pratiquer la loi de Dieu, mais le corps préférait la loi du péché. Il était comme enfoncé dans un bourbier, chaque tentative pour se libérer le condamnait davantage. Se voyant complètement fini, il cria au secours.

Romains 7.21-25 :

21 Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;

23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.

24 Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

 

Paul était sincère avec lui-même. Il avait le courage d’examiner sa marche avec le Seigneur. Il cherchait à découvrir le vrai problème et identifier le remède approprié.

Paul se sentait embrouillé. Au lieu d’avancer il avait l’impression de reculer. Le péché travaillait en lui comme une maladie inguérissable.
Abîmé, abattu et impuissant, il refusait cependant de mourir. Il fallait rapidement le médecin chevronné pour son type de mal. Alors il cria au secours. Chose merveilleuse, il trouva le crème de tous les médecins. Voici comment Paul le dit lui-même : « 
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... 
»
Les spécialistes expliquent le réveil spirituel comme étant une prise de conscience de la présence de Dieu. Dieu travaille dans le cœur de Ses enfants (Luc 17.21). Le premier critère est la repentance. Un homme de réveil sait pratiquer la repentance. Chacun doit être capable de disséquer son propre cœur, sous la conduite du Saint-Esprit.

Comme l’apôtre Paul, examinez-vous en profondeur. Soyez francs et ne vous attendez pas à des choses correctes. Cette épreuve est désagréable mais indispensable. En dehors de Jésus-Christ, Dieu n’a jamais utilisé des parfaits,  mais toujours des perfectibles. Si vous sous-estimez vos maladies spirituelles, elles vous anéantiront et tout le monde saura. Laissez le Saint-Esprit inspecter votre âme, et acceptez de vous soigner.

B/  ma façon de vivre en église

Un jour Paul a écrit une lettre sévère à l’église de Corinthe. La communauté vivait dans une volupté propagée, au point qu’un membre vivait maintenant avec la femme de son propre géniteur (1Cor 5.1-2). Ce qui choquait l’apôtre était la passivité des bergers (v.2). Ils savaient pourtant que la Loi de Moïse interdisait cela (Lév. 18.8). Même les législations païennes, quoique libertines, proscrivaient une telle horreur (1Cor. 5.1). Comment donc les ecclésiastiques avaient-ils toléré cette répugnance ?

Au début, Paul avait envoyé écrit pour leur imposer la conduite à tenir (1Cor. 1.3-8). Comme ils ne s’étaient pas exécutés, l’apôtre rédigea maintenant un billet plus salé, où il sacquait vraiment cette église.

Ayant appris que la lettre avait commencé par affliger, Paul regretta d’avoir parlé de la sorte. Mais après, de meilleurs échos parvinrent : les chrétiens avaient réétudié le pamphlet, reconnu leurs fautes et s’étaient repentis de leurs péchés. Voici comment l’apôtre a réagi à cette bonne nouvelle :

2 Corinthiens 7.8-9

Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m'en repens pas. Et si je m'en suis repenti -car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément –

Je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.

 

Quand sa lettre avait découragé les chrétiens, Paul se reprocha d’avoir été si dur. Quand les choses finirent par s’arranger, il se senti rassuré. Les émotions de l’apôtre dépendaient de la tournure des événements. Il n’était pas sûr d’avoir bien agi et s’examinait devant Dieu.

Gérer une église locale n’est pas facile. Le pasteur doit présenter un bon témoignage et une bonne gouvernance. Il doit se comporter comme conseiller, sentinelle, enseignant et ami. Vous ne le savez peut-être pas, mais au moins un membre dans votre église est un vrai casse-tête pour le pasteur. Même dans un système collégial, il y a toujours un leader qui encadre les autres. Vous devez soutenir votre pasteur dans la prière : qu’il s’examine chaque jour devant Dieu.

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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 01:10

A/  ma façon de lutter contre mes propres péchés

Un jour l’apôtre Paul a évalué l’état de son cœur. Son intelligence voulait pratiquer la loi de Dieu, mais le corps préférait la loi du péché. Il était comme enfoncé dans un bourbier, chaque tentative pour se libérer le condamnait davantage. Se voyant complètement fini, il cria au secours. Voici comment lui-même décrit sa situation intérieure :

Romains 7.21-25

21 Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;

23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.

24 Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

 

Paul était sincère avec lui-même. Il avait le courage d’examiner sa marche avec le Seigneur. Il cherchait à découvrir le vrai problème et identifier le remède approprié.

Paul se sentait embrouillé. Au lieu d’avancer il avait l’impression de reculer. Le péché travaillait en lui comme une maladie inguérissable.
Abîmé, abattu et impuissant, il refusait cependant de mourir. Il fallait rapidement le médecin chevronné pour son type de mal. Alors il cria au secours. Chose merveilleuse, il trouva le meilleur de tous les médecins : « 
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... 
»
Les experts en Croissance de l'Eglise expliquent le réveil spirituel comme étant une prise de conscience de la présence de Dieu. Le royaume de Dieu à notre époque, c'est Dieu qui travaille dans le cœur de Ses enfants (Luc 17.21). Le premier critère du royaume de Dieu est la repentance. Un homme de réveil sait pratiquer la repentance. Nous devons doit être capables de disséquer chacun son propre cœur, sous la conduite du Saint-Esprit.

Comme l’apôtre Paul, examinez-vous en profondeur. Soyez francs et ne vous attendez pas à des choses correctes. Cette épreuve est désagréable mais indispensable. En dehors de Jésus-Christ, Dieu n’a jamais utilisé des parfaits,  mais toujours des perfectibles. Si vous sous-estimez vos maladies spirituelles, elles vous anéantiront et tout le monde saura. Laissez le Saint-Esprit inspecter votre âme, et acceptez de vous soigner.

B/  ma façon de vivre en église

Un jour Paul a écrit une lettre sévère à l’église de Corinthe. La communauté vivait dans une volupté propagée, au point qu’un membre habitait maintenant avec la femme de son propre géniteur (1Cor 5.1-2). Ce qui choquait l’apôtre était la passivité des bergers (v.2). Ils savaient pourtant que la Loi de Moïse interdisait cela (Lév. 18.8). Même les législations païennes, quoique libertines, proscrivaient une telle horreur (1Cor. 5.1). Comment donc les ecclésiastiques avaient-ils toléré cette répugnance ?

Au début, Paul avait envoyé écrit pour leur imposer la conduite à tenir (1Cor. 1.3-8). Comme ils ne s’étaient pas exécutés, l’apôtre rédigea maintenant un billet plus salé, où il sacquait vraiment cette église.

Ayant appris que la lettre avait commencé par affliger, Paul regretta d’avoir parlé de la sorte. Mais après, de meilleurs échos parvinrent : les chrétiens avaient réétudié le pamphlet, reconnu leurs fautes et s’étaient repentis de leurs péchés. Voici comment l’apôtre a réagi à cette bonne nouvelle :


2 Corinthiens 7.8-9

Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m'en repens pas. Et si je m'en suis repenti -car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément –

Je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.

 

Quand sa lettre avait découragé les chrétiens, Paul se reprocha d’avoir été si dur. Quand les choses finirent par s’arranger, il se senti rassuré. Les émotions de l’apôtre dépendaient de la tournure des événements. Il n’était pas sûr d’avoir bien agi et s’examinait devant Dieu.

Gérer une église locale n’est pas facile. Le pasteur doit présenter un bon témoignage et une bonne gouvernance. Il doit se comporter comme conseiller, sentinelle, enseignant et ami. Vous ne le savez peut-être pas, mais au moins un membre dans votre église est un vrai casse-tête pour le pasteur. Même dans un système collégial, il y a toujours un leader qui encadre les autres. Vous devez soutenir votre pasteur dans la prière : qu’il s’examine chaque jour devant Dieu.

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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 01:03

Un mot grec pour parler du discernement est blepo. Il concerne entre autre la prise de conscience. Nous devons regarder les choses avec la logique de la parole de Dieu. Il s’agit d’orienter les pensées sur un aspect de notre propre vie, afin de « peser le pour et le contre ». Il s’agit de réfléchir et de prendre une décision.

 

I.  Évaluer sa propre vie spirituelle


Jacques 1.22-25

22 Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.

23 Car, si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel,

24 et qui, après s'être regardé, s'en va, et oublie aussitôt quel il était.

25 Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité.

 

Un miroir est une surface assez lisse et brillante, capable de refléter une image. Si vous vous placez devant un miroir, il vous donne un reflet. C'est-à-dire qu'au même instant, le miroir va recopier votre figure, ensuite l'afficher sur sa propre surface, afin que vous puissiez y découvrir votre état réel.
Lorsque je me mets devant une glace, je me vois tel que je suis sur mon corps. Si le reflet dit que tout va bien, je ne change rien ; mais dès qu'il dénonce une erreur, je corrige en regardant simultanément dans le miroir.
Ecouter la parole de Dieu consiste à déposer notre vie face à un miroir spirituel. Je me suis converti après avoir écouté le message de l'évangile : ma vie était devant ce miroir exceptionnel. Tout ce qu'on avait prêché reproduisait ma mauvaise vie. Je me sentais si sale que j'ai dû corriger ma vie. C'est ainsi que Jésus est entré dans mon coeur: Son sang a effacé tous les péchés, et je suis devenu une nouvelle créature.
Après la conversion,  j'ai continué à utiliser le miroir de la parole, afin de toujours vérifier l'état de ma vie spirituelle.

Il existe plusieurs sortes de miroir: la surface de l'eau, le verre et le métal. Certains miroirs sont plus efficaces que d'autres: tout dépend de leur indice de réfraction. L'eau et la vitre donne une image partielle, alors que le métal reflète avec précision.
Dans le passage biblique susmentionné, il est écrit que le miroir de la Parole est la "loi parfaite" et la "loi de la liberté" (v.25). C'est le seul miroir qui décrit notre coeur tel qu'il est réellement.
Voici maintenant une vérité très importante.
 Quand vous êtes devant un miroir, toutes les informations qu'il donne sont des révélations précises. De même quand vous écoutez la parole, vous baignez dans une atmosphère de révélations divines,
vous êtes dans la dimension prophétique : vous devenez le prophète, de votre propre vie!
Mais une révélation ne sert à rien si elle n'est pas mise en pratique. La Bible demande au chrétien d'être un pratiquant de l'évangile.

Romains 2.13

Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés.


Dans le texte grec, un pratiquant de l'évangile est un poietes, un ''poète''. Savez-vous que les prophètes de l'ancien testament écrivaient sous forme de poésie? A l'origine, la plupart de leurs paroles étaient des scansions, c'est-à-dire des prédications chantées. Et dans leurs mélodies, ils invitaient à pratiquer la Loi de Dieu : c'étaient des poètes de la Loi. Dans le nouveau testament aussi, Paul nous invite à être pratiquer la Parole de Dieu au moyen de la chanson. Mais ici, le message doit être orienté vers soi-même d'abord :

Colossiens 3.16

Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos coeurs sous l'inspiration de la grâce.

 

Quand je suis devant le miroir de la parole de Dieu, le Saint-Esprit révèle ce qui doit changer. Mais pour identifier cela, je dois m'examiner en profondeur dans plusieurs domaines. Dans le prochain article, nous commençons à les aborder.

Par Evangéliste César B. Boutimba - Publié dans : le discernement spirituel - Communauté : Plein Evangile
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