Pendant Son ministère sur terre, Jésus-Christ avait affronté chaque démon uniquement dans la puissance du Saint-Esprit. A
cette époque, plusieurs personnes chassaient déjà les mauvais esprits. Des disciples de pharisiens le faisaient très régulièrement, bien qu’ils ne fussent pas remplis du Saint-Esprit. Et
Jésus-Christ en personne a reconnu que leur activité de prière produisait du résultat (Mat 12.27).
Cela montre que n’importe quel ‘‘ pharisien’’ moderne, c’est-à-dire un bon ‘‘religieux’’ peut avoir des résultats dans l’exorcisme. Mais cela ne signifie pas
qu’il soit enfant de Dieu, ou qu’après sa mort il irait au ciel. Parmi les gens que Jésus-Christ condamnera au jugement dernier, il y aura bien des "chasseurs" de
démons (Mat 7.21-23) ! Voyez-vous, il y a des prières que Dieu écoute simplement par politesse: à cause de la sincérité de
celui qui veut aider les autres. Mais pour aller au ciel, Dieu ne fait aucun sentiment avec nous : il faut obligatoirement se convertir à Jésus-Christ.
Luc 10.20 :
« Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous soient soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms soient inscrits dans
le livre de vie »
Ici la Bible est claire : il y a une grande différence entre la réjouissance de chasser des démons et la joie d’être enfant de Dieu. Dans le ciel, la meilleure des joies
consiste à être sauvé. Permettez-moi de vous poser quelques questions: quelle joie avez-vous dans le cœur en ce moment ? Et si vous mouriez
là, tout de suite, êtes-vous sûr que vous iriez au ciel ? Si vous avez du mal à répondre ‘‘oui’’ à cette question, il n’est pas trop tard pour vous.
Dieu vous donne l’occasion de vous repentir.
Avant d’exercer le ministère de délivrance, le Seigneur Jésus-Christ avait préféré d'abord être rempli du Saint-Esprit. En ce temps-là, il y avait six
mille sectes juives: pharisiens, saduccéens, hérodiens, hesséniens, etc. Parmi eux existaient des soit-disant spécialistes, dont le gagne-pain était de sillonner les domiciles, les
localités et les provinces, avec plusieurs ‘‘techniques’’ de délivrance et de combat spirituel (Act 19.13a).
Pour être clair, ces gens-là étaient des "commerçants de la délivrance". Une partie de leur travail consistait à répérer de nouvelles méthodes qui marchent. Quand ils entendaient
parler d'une personne efficace dans la délivrance, ils calquaient automatiquement sa façon de faire. Des fois même, ils osaient utiliser le nom de
quelqu'un, vivant ou décédé, pour chercher à terroriser un démon (Act 19.13b). Bref, toutes les tactiques étaient bonnes à leurs yeux pour faire tourner la boutique !
Donc en Palestine, une dangereuse confusion spirituelle régnait sur les questions relatives au monde des esprits. Les populations avaient des besoins spirituels
très graves, mais la majorité des ‘‘chasseurs de démons’’ étaient sérieusement écartés des Saintes Ecritures. Néanmoins quelques personnes convenables travaillaient dans les règles de la
Parole de Dieu, et dans un amour sincère pour Dieu (Luc 9.49-50 ; 16.13).
Il en est de même aujourd’hui. Profitant de la souffrance et de la naïveté des populations, des sorciers sont apparus en milieu chrétien, avec des manœuvres
insoutenables. Jugez plutôt :
-
de l’eau et de l’huile qu’on fait boire aux gens, pour leur faire vomir des choses ;
-
du sel qu’on répand sur un corps, un bâtiment ou n’importe quel objet pour le désenvoûter ;
-
des aiguilles à piquer sur des poupées qui représentent chaque sorcier de la famille ;
-
Des ennemis dont on inscrit les noms sur une liste de papier, qui sera détruit par le feu ;
-
une liste de tous les péchés ou de tous les problèmes, qu’on doit enterrer quelque part après avoir ‘‘coupé des liens’’. Certains pasteurs exigent de
creuser un trou et de tout ensevelir dans la ‘‘sainte’’ cour de l’église ;
-
des cérémonies qu’on fait uniquement de jour, et d'autres qu’on fait exclusivement de nuit ;
-
des pratiques au bord de l’eau et sur des tombes : le chasseur de démons s’adresse à la personne décédée, ou à la sirène qui a bloqué la vie
du malade ;
-
le démonologue procède au ‘‘lavage du corps’’ avec de l’eau, pour ‘‘couper des liens’’, puis il fait un ‘‘bain d’huile’’ pour consacrer celui
qu'on délivre !
Excusez-moi, mais ce sont-là des méthodes directement ramassées dans des traditions entièrement païennes! Pour être clair, ce sont des pratiques de
sorcellerie! Dans la Bible, aucun serviteur de Dieu crédible ne les a employées. Nous ne sommes pas plus inspirés que les apôtres de l'Agneau de Dieu. Ils nous ont montré la voie à suivre: nous
devons faire comme ils ont fait !
Hébr 13.7 :
« Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu (les apôtres de Jésus-Christ) ; considérez
la fin de leur vie et imitez leur foi. »
2Timothée 2.2:
"Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l`enseigner aussi à
d`autres."
Le Saint-Esprit est l’Esprit de Sainteté: Il motive les gens à se consacrer totalement à Dieu. Un
chrétien ou un pasteur rempli du Saint-Esprit ne peut pas se sentir à l’aise dans des coutumes horribles qui contredisent la Parole de
Dieu.
Mais au fait, sur quels textes bibliques se fondent ces experts en démonologie ? La plupart brandissent Ézéchiel 16.1-14, où Dieu prend la
parabole d’un enfant maltraité à la naissance. On vous demande de ‘‘couper le cordon ombilical’’ avec les liens du passé. Toutefois quand vous étudiez correctement le texte, l’histoire
ne parle pas de délivrance spirituelle, mais de trahison et d’ingratitude envers le Seigneur. Il y a une différence entre une parabole et une allégorie. Dans une parabole, on ne dévore pas tous
les détails du texte, on prend juste l’idée générale de l'histoire.
Pour éviter d’être confondu à n’importe qui, le Seigneur Jésus-Christ avait préféré d'abord s'éloigner pendant trente ans, pour attendre la plénitude du
Saint-Esprit. C'est après cela qu'Il affronta ouvertement le royaume des ténèbres (Mt 12.28 ; Luc 11.20). Quand Il les chassait, le
Seigneur n’utilisait rien d’autre que Son autorité : Il ordonnait aux esprits de sortir des corps. Inlassablement Jésus-Christ se limitait à imposer Sa volonté, et les démons
obéissaient.
Combien de temps durait une délivrance ? La Bible n’en parle pas: soyons honnêtes, et ne fabriquons pas de réponse exagérée, juste pour satisfaire nos convictions doctrinales. Mais une chose
est sûre : quand Jésus-Christ parlait, quelque soit la durée d'une délivrance, les démons déguerpissaient tous à la fois ! Ses
résultats étaient plus percutants que ceux des ‘‘spécialistes’’ en démonologie.
Dieu veut faire la même chose avec chacun d'entre nous. Ici et maintenant. Voulez-vous Lui laisser l'occasion de vous utiliser par Son Esprit? Merci de déposer votre commentaire.