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le discernement spirituel

Vendredi 28 mars 2008

III. Pratiquer la Parole de Dieu avant de la prêcher aux autres

Les scribes et les pharisiens expliquaient les 613 commandements de la Loi. Ils n’étaient pas comme les sadducéens qui rejetaient l’au-delà, la résurrection des morts et l’existence des anges. Ils ne ressemblaient non plus aux zélotes qui imposaient le royaume de Dieu par l’assassinat des étrangers. Non, les scribes et les pharisiens expliquaient la Loi avec exactitude.
Cependant leurs vies n’étaient pas conformes à leur prédication. Ils forçaient les gens à obéir quand eux-mêmes n’obéissaient pas (Mt. 23.2-4). C’étaient donc des hypocrites, cherchant uniquement leur profit (Mt 23.5-7; cf. Jér 6.13). L’exemple le plus incontestable était le Temple de Jérusalem qui était devenu beaucoup plus un centre commercial qu’une maison de prière (Jn 2.13-17; Mc 11.17-18) !

La Bible pousse tous les chrétiens à témoigner. Partager la parole de Dieu est une obligation : si nous ne le faisons pas, nous aurons des comptes à rendre au Seigneur. Mais nous devons agir dans la crainte de Dieu : nous devons vivre ce que nous voulons prêcher, afin de ne pas être des hypocrites. Dans le Nouveau Testament, le mot hypocrite a plusieurs significations. Examinons les mots utilisés pour décrire la personne hypocrite.

A/  Un hypocrite est d’abord un comédien

Chaque fois que Jésus-Christ prononçait le mot hypocrite, il utilisait le mot grec hupokrites, qui a donné en français le terme comédien. A l’époque du Seigneur, le comédien était une personne interprétant une pièce de théâtre. Quand il était sur scène, le comédien ne se présentait jamais à visage découvert, mais portait toujours un masque : cette cagoule devait ressembler au personnage qu’il devait interpréter.
Par exemple s'il devait interpréter le rôle de David, il devait porter un déguisement qui montrait la grandeur du roi David. Pendant qu'il était sur scène, le comédien parlait et agissait comme s'il était le roi David, mais qui n’avaient rien à voir à la vraie vie du comédien lui-même. Car après la représentation théâtrale, il descendait du podium et continuait sa vie comme d'habitude.
Jésus-Christ avait remarqué que lorsque les chefs religieux prêchaient et enseignaient , ils avaient l'air très sérieux dans les choses de Dieu. Mais quand ils descendaient du podium, la plupart vivaient dans la mascarade. Donc ils ne prêchaient pas ce qu'ils vivaient, et ils ne vivaient pas ce qu'ils prêchaient. C'est pourquoi Jésus-Christ les traitaient de ‘comédiens’.
L’apôtre Paul a aussi blâmé la hypocrisie des prédicateurs juifs dans l’église de Rome. Pour faire passer son message, il a imaginé une séance de tribunal, où le Juif traditionnel était jugé par Dieu (Ro 2.16-24). Un prédicateur ne sera pas jugé d’après ses titres (v.17), ni sur sa connaissance de la Bible (v. 18), ni sur ses paroles (v.21) mais conformément à ses actions (vv.16, 22). Le péché du prédicateur c’est la désobéissance. Et à cause d’elle, les païens se ridiculisent le nom du Seigneur et méprisent l’évangile.
Un enseignant de la Bible doit motiver les gens à obéir au Seigneur. Les ennemis de Jésus-Christ ont reconnu qu'Il était droit et vrai dans Ses paroles et Son enseignement (Luc 20.21). Paul encourageait les chrétiens à suivre son exemple de vie (Philip 4.8-9), c'est pourquoi il pouvait demander aux domestiques de faire honneur à l'évangile par leurs manières de travailler pour leurs patrons (Tite 2.9-10).

B/  Un hypocrite est aussi un mal affermi

Pour dire ce qu’il pense d’un homme hypocrite, l’apôtre Pierre adopte le mot asteriktos qui signifie instable, léger. Il suppose un instable (par exemple en amour), un traître, un infidèle, et facilement renversable au milieu des infortunes et des dangers.

2Pierre 2.14 :

Ils ont les yeux pleins d’adultère et insatiables de péché ; ils amorcent les âmes mal affermies ; ils ont le œil exercé à la cupidité ; ce sont des enfants de malédiction.

 

Les faux enseignants de la Bible captivent ceux dont la vie est asteriktos, des gens qui traversent des temps difficiles, et dont la foi peut être renversée à tous moments. Ce n’est pas la volonté de Dieu que la foi d’un enfant de Dieu soit instable.

Un asteriktos vient à l’église parce qu’il cherche une bénédiction terrestre. Il ne s’intéresse pas aux thèmes comme la conversion ou la sainteté, sinon la guérison, le mariage ou le travail. Tous les autres membres de l’église croient que c’est aussi un enfant de Dieu, mais en réalité ce n’est qu’un calculateur. Et si on lui propose ailleurs d’obtenir ce qu’il cherche, il disparaît de l’église et fréquente les vermines. Finalement cet homme a trahi l’évangile car il n’était converti : c’était un hypocrite.

Soyons clairs : Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous rendre heureux. La guérison, la protection, la fécondité, le mariage, et les ressources matérielles sont des bénédictions que nous avons le droit de réclamer dans la prière, afin de vivre sur terre dans la tranquillité. Mais elles ne sont pas le principal but de notre vie.

Si vous êtes convertis à Christ, vous désirez inévitablement aller un jour au ciel : vous souhaitez régner dans l’éternité avec le Seigneur. Jésus-Christ est monté au ciel pour nous préparer une place (Jn 14.2-3). Et quand nous Le rejoindrons dans les cieux, les infirmités, les maladies et la mort ne nous rejoindront pas dans ce lieu (Ap. 21.4; Philip. 3.21). Notre bonheur sera éternel car Jésus-Christ sera avec nous sans fin.

A cause de cela, il n’est pas question de trahir le Seigneur. Même si les bienfaits de la terre arrivent à compte-goutte, nous devons tenir jusqu’au bout.

2Pierre 3.16 :

 C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine.

 

Celui qui déforme le sens d’une partie de la Bible a coutume de le faire avec toutes les Ecritures. C’est donc un asteriktos : un traître qui ne sera jamais fidèle du véritable évangile, et il travaille à sa propre condamnation éternelle.

C/  Un hypocrite est enfin un indécis

L’apôtre Jacques, demi-frère du Seigneur, a parlé de l’hypocrite en rapport avec la façon de prier. Le mot qu’il a placé est dipsuchos, qui pourrait se traduire par ‘’double intelligence’’. Ce mot est exprimé en deux sens.

1/ Un indécis est oscillant

Le premier sens de  dipsuchos est l’idée d’un caractère vacillant, oscillant, tremblotant, tremblant, et changeant. Jacques dit que celui qui prie Dieu en doutant est un dipsuchos : il fait semblant de croire en Dieu, alors qu’il n’en est rien : son cœur est désorienté, comme les vagues ballottées de la Méditerranée.

Jacques1 :8 :

« C’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies. »

 

Quand nous prions, nous devons parler à Dieu avec un cœur plein de confiance. Car lorsqu’un cœur est dans la crainte, il tergiverse : il n’est pas sûr de sa relation avec Dieu. Puisqu’il est ‘’inconstant dans toutes ses voies’’, c’est peut-être parce que le Saint-Esprit ne dit pas à son cœur qu’il est enfant de Dieu. Cette personne se ferait passer pour chrétienne, alors qu’elle ne le serait pas.

2/ Un indécis a d’autres intérêts ailleurs

La deuxième idée du terme dipsuchos est l’homme qui est « séparé par intérêt ».

Jacques traite maintenant la façon de se présenter devant Dieu. Il dit que celui qui refuse d’abandonner un péché a forcément un intérêt dans ce péché : c’est un dipsuchos, un ‘’séparé (de Dieu) par intérêt’’. Il sait ce que le péché lui apporte, et donc il n’est pas décidé à s’en détacher. Jacques ordonne à ce genre de personnes à choisir définitivement entre Dieu et le péché.

Jacques 4 :8

Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus.

 

 

Par Evangéliste César B. Boutimba
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Lundi 24 mars 2008

II.  Se débarrasser de son péché avant de prétendre régler ceux des autres

Jean 8.3-9 :

3 Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère;

4 et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.

5 Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?

6 Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.

7 Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.

8 Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre.

9 Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.

 

Un jour des chefs religieux apportèrent au Christ une femme adultère, et Lui demandèrent ce qu’Il pensait de la lapidation.
Le piège était particulièrement subtil : s’Il acceptait qu’on lapide la femme, la foule de pécheurs cesserait de Le suivre ; mais s’Il refusait qu’on le fasse, les docteurs de la Loi L’accuseraient de sabotage. De toutes façons Jésus risquait la déconsidération des uns ou des autres.

Comme ils insistaient à L’interroger, Jésus retourna le piège contre eux-mêmes : que celui qui n’avait jamais péché commence à lapider.
Quand ils entendirent cela, ils furent « accusés par leur conscience » et abandonnèrent le projet.

Pourquoi s’étaient-ils sentis « accusés par leur propre conscience » ? Quels étaient donc ces péchés qu’ils avaient commis, qui méritaient la lapidation, que Jésus connaissait très bien, et qu’eux-mêmes ne pouvaient nier ?

Dans la Loi de Moïse, sept péchés imposaient la lapidation : l'adultère (Lév 20.10-12, 14, 17), le blasphème, le meurtre, l’homosexualité (Lév 20.13), la zoophilie (Lév 20.15-16), le viol et la prostitution.
Pour un rabbin, la faute la plus claire ne pouvait être que le blasphème. Ce péché englobait l’hérésie, l’imprécation, l’irrespect de Dieu ou des parents (Lév 20.9), le mensonge, le parjure, le faux témoignage, la pénétration dans certains lieux, l’iconographie, etc.
Sur le cas particulier du faux témoignage, voici ce que disait la Loi de Moïse :
si quelqu'un présentait un faux témoignage pour condamner à mort un criminel, on devait mener une enquête précise. Si le parjure était démontré, le faux témoin devait subir la mort qu'il avait souhaitée à son prochain (Deut 19.15-21)
Or aux temps du Nouveau Testament, les membres du sanhédrin étaient très versés dans le mensonge et le faux témoignage ! Lorsqu’ils voulaient provoquer la mort d'un gêneur, ils payaient des faux témoins et fabriquaient de fausses preuves à présenter devant un tribunal. Souvenez-vous par exemple des procès de Christ (Mat 26.59-61; Marc 14.55-59) et d'Etienne (Act 6.11-13).

Nous voyons que ces gens-là avaient l'habitude de produire des faux témoins. Lors du procès de Jésus-Christ, la Bible dit que les témoins se contredisaient dans leurs accusations. A partir de ces contradictions, le sanhédrin aurait dû diligenter une investigation honnête, afin de savoir qui était dans le vrai. En principe tous les faux témoins auraient dû être crucifiés ce jour-là. Mais rien ne fut jamais entrepris, parce que tous les chefs religieux avaient coutume de marcher dans la combine.
Rien que ce comportement méritait une lapidation. Les scribes et les pharisiens savaient que Dieu déteste les faux témoins (Proverbes 6.19). C'est pourquoi lorsque Jésus-Christ leur avait dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle (Jean 8.7), leur propre conscience les avait condamnés.

 Voyez-vous, ces gens-là voulaient régler le péché de la femme adultère, au lieu de commencer par se débarrasser de leur vie de mensonge. La Bible appelle cela de l'hypocrisie, que Jésus-Christ et les apôtres ont sévèrement fustigée pendant leur ministère.
En tant qu'enfant de Dieu, nous devons commencer par nous purifier du péché, avant d'évaluer la vie spirituelle des autres. On peut tromper les autres, mais on ne peut pas tromper Dieu.

 

Matthieu 7.3-5 :

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?

Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ?

Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. »

 

En août 1995, nous étions à un Camp National de Jeunesse à Mouila, dans la province de la Ngounié, au sud du Gabon. Si ma mémoire est bonne, près de trois cents jeunes étaient rassemblés au Lycée professionnel et commercial, dans une atmosphère épanouie. Il faut dire qu’Emmanuel Idoundou avait fait ce qu’il fallait pour que ça marche. Un matin, Jean-Joseph Nzigou anima une conférence-débat sur le choix du conjoint. Le pasteur Bruno Koussou, Emmanuel et Solange Idoundou l’assistaient. Pamphile Toung Ndong était silencieux car n’étant pas encore marié. Dans la discussion, un frère énonça qu’il n’épousera jamais une sœur dépucelée. Une sœur appelée Véronique demanda ouvertement si lui-même était encore puceau. Le frère concerné ne répondit pas. On entendit le grand bourdonnement de toutes les soeurs qui se trouvaient là. Cet incident a bouleversé ma vie.

Par Evangéliste César B. Boutimba
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Lundi 24 mars 2008

A/  ma façon de lutter contre mes propres péchés

Un jour l’apôtre Paul a évalué l’état de son cœur. L’intelligence voulait pratiquer la loi de Dieu, mais le corps préférait la loi du péché. Il était comme enfoncé dans un bourbier, chaque tentative pour se libérer le condamnait davantage. Se voyant complètement fini, il cria au secours.

Romains 7.21-25 :

21 Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;

23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.

24 Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

 

Paul était sincère avec lui-même. Il avait le courage d’examiner sa marche avec le Seigneur. Il cherchait à découvrir le vrai problème et identifier le remède approprié.

Paul se sentait embrouillé. Au lieu d’avancer il avait l’impression de reculer. Le péché travaillait en lui comme une maladie inguérissable.
Abîmé, abattu et impuissant, il refusait cependant de mourir. Il fallait rapidement le médecin chevronné pour son type de mal. Alors il cria au secours. Chose merveilleuse, il trouva le crème de tous les médecins. Voici comment Paul le dit lui-même : « 
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... 
»
Les spécialistes expliquent le réveil spirituel comme étant une prise de conscience de la présence de Dieu. Dieu travaille dans le cœur de Ses enfants (Luc 17.21). Le premier critère est la repentance. Un homme de réveil sait pratiquer la repentance. Chacun doit être capable de disséquer son propre cœur, sous la conduite du Saint-Esprit.

Comme l’apôtre Paul, examinez-vous en profondeur. Soyez francs et ne vous attendez pas à des choses correctes. Cette épreuve est désagréable mais indispensable. En dehors de Jésus-Christ, Dieu n’a jamais utilisé des parfaits,  mais toujours des perfectibles. Si vous sous-estimez vos maladies spirituelles, elles vous anéantiront et tout le monde saura. Laissez le Saint-Esprit inspecter votre âme, et acceptez de vous soigner.

B/  ma façon de vivre en église

Un jour Paul a écrit une lettre sévère à l’église de Corinthe. La communauté vivait dans une volupté propagée, au point qu’un membre vivait maintenant avec la femme de son propre géniteur (1Cor 5.1-2). Ce qui choquait l’apôtre était la passivité des bergers (v.2). Ils savaient pourtant que la Loi de Moïse interdisait cela (Lév. 18.8). Même les législations païennes, quoique libertines, proscrivaient une telle horreur (1Cor. 5.1). Comment donc les ecclésiastiques avaient-ils toléré cette répugnance ?

Au début, Paul avait envoyé écrit pour leur imposer la conduite à tenir (1Cor. 1.3-8). Comme ils ne s’étaient pas exécutés, l’apôtre rédigea maintenant un billet plus salé, où il sacquait vraiment cette église.

Ayant appris que la lettre avait commencé par affliger, Paul regretta d’avoir parlé de la sorte. Mais après, de meilleurs échos parvinrent : les chrétiens avaient réétudié le pamphlet, reconnu leurs fautes et s’étaient repentis de leurs péchés. Voici comment l’apôtre a réagi à cette bonne nouvelle :

2 Corinthiens 7.8-9

Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m'en repens pas. Et si je m'en suis repenti -car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément –

Je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.

 

Quand sa lettre avait découragé les chrétiens, Paul se reprocha d’avoir été si dur. Quand les choses finirent par s’arranger, il se senti rassuré. Les émotions de l’apôtre dépendaient de la tournure des événements. Il n’était pas sûr d’avoir bien agi et s’examinait devant Dieu.

Gérer une église locale n’est pas facile. Le pasteur doit présenter un bon témoignage et une bonne gouvernance. Il doit se comporter comme conseiller, sentinelle, enseignant et ami. Vous ne le savez peut-être pas, mais au moins un membre dans votre église est un vrai casse-tête pour le pasteur. Même dans un système collégial, il y a toujours un leader qui encadre les autres. Vous devez soutenir votre pasteur dans la prière : qu’il s’examine chaque jour devant Dieu.

Par Evangéliste César B. Boutimba
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Lundi 24 mars 2008

A/  ma façon de lutter contre mes propres péchés

Un jour l’apôtre Paul a évalué l’état de son cœur. Son intelligence voulait pratiquer la loi de Dieu, mais le corps préférait la loi du péché. Il était comme enfoncé dans un bourbier, chaque tentative pour se libérer le condamnait davantage. Se voyant complètement fini, il cria au secours. Voici comment lui-même décrit sa situation intérieure :

Romains 7.21-25

21 Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;

23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.

24 Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

 

Paul était sincère avec lui-même. Il avait le courage d’examiner sa marche avec le Seigneur. Il cherchait à découvrir le vrai problème et identifier le remède approprié.

Paul se sentait embrouillé. Au lieu d’avancer il avait l’impression de reculer. Le péché travaillait en lui comme une maladie inguérissable.
Abîmé, abattu et impuissant, il refusait cependant de mourir. Il fallait rapidement le médecin chevronné pour son type de mal. Alors il cria au secours. Chose merveilleuse, il trouva le meilleur de tous les médecins : « 
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... 
»
Les experts en Croissance de l'Eglise expliquent le réveil spirituel comme étant une prise de conscience de la présence de Dieu. Le royaume de Dieu à notre époque, c'est Dieu qui travaille dans le cœur de Ses enfants (Luc 17.21). Le premier critère du royaume de Dieu est la repentance. Un homme de réveil sait pratiquer la repentance. Nous devons doit être capables de disséquer chacun son propre cœur, sous la conduite du Saint-Esprit.

Comme l’apôtre Paul, examinez-vous en profondeur. Soyez francs et ne vous attendez pas à des choses correctes. Cette épreuve est désagréable mais indispensable. En dehors de Jésus-Christ, Dieu n’a jamais utilisé des parfaits,  mais toujours des perfectibles. Si vous sous-estimez vos maladies spirituelles, elles vous anéantiront et tout le monde saura. Laissez le Saint-Esprit inspecter votre âme, et acceptez de vous soigner.

B/  ma façon de vivre en église

Un jour Paul a écrit une lettre sévère à l’église de Corinthe. La communauté vivait dans une volupté propagée, au point qu’un membre habitait maintenant avec la femme de son propre géniteur (1Cor 5.1-2). Ce qui choquait l’apôtre était la passivité des bergers (v.2). Ils savaient pourtant que la Loi de Moïse interdisait cela (Lév. 18.8). Même les législations païennes, quoique libertines, proscrivaient une telle horreur (1Cor. 5.1). Comment donc les ecclésiastiques avaient-ils toléré cette répugnance ?

Au début, Paul avait envoyé écrit pour leur imposer la conduite à tenir (1Cor. 1.3-8). Comme ils ne s’étaient pas exécutés, l’apôtre rédigea maintenant un billet plus salé, où il sacquait vraiment cette église.

Ayant appris que la lettre avait commencé par affliger, Paul regretta d’avoir parlé de la sorte. Mais après, de meilleurs échos parvinrent : les chrétiens avaient réétudié le pamphlet, reconnu leurs fautes et s’étaient repentis de leurs péchés. Voici comment l’apôtre a réagi à cette bonne nouvelle :


2 Corinthiens 7.8-9

Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m'en repens pas. Et si je m'en suis repenti -car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément –

Je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.

 

Quand sa lettre avait découragé les chrétiens, Paul se reprocha d’avoir été si dur. Quand les choses finirent par s’arranger, il se senti rassuré. Les émotions de l’apôtre dépendaient de la tournure des événements. Il n’était pas sûr d’avoir bien agi et s’examinait devant Dieu.

Gérer une église locale n’est pas facile. Le pasteur doit présenter un bon témoignage et une bonne gouvernance. Il doit se comporter comme conseiller, sentinelle, enseignant et ami. Vous ne le savez peut-être pas, mais au moins un membre dans votre église est un vrai casse-tête pour le pasteur. Même dans un système collégial, il y a toujours un leader qui encadre les autres. Vous devez soutenir votre pasteur dans la prière : qu’il s’examine chaque jour devant Dieu.

Par Evangéliste César B. Boutimba
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Lundi 24 mars 2008

Un mot grec pour parler du discernement est blepo. Il concerne entre autre la prise de conscience. Nous devons regarder les choses avec la logique de la parole de Dieu. Il s’agit d’orienter les pensées sur un aspect de notre propre vie, afin de « peser le pour et le contre ». Il s’agit de réfléchir et de prendre une décision.

 

I.  Évaluer sa propre vie spirituelle


Jacques 1.22-25

22 Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.

23 Car, si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel,

24 et qui, après s'être regardé, s'en va, et oublie aussitôt quel il était.

25 Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité.

 

Un miroir est une surface assez lisse et brillante, capable de refléter une image. Si vous vous placez devant un miroir, il vous donne un reflet. C'est-à-dire qu'au même instant, le miroir va recopier votre figure, ensuite l'afficher sur sa propre surface, afin que vous puissiez y découvrir votre état réel.
Lorsque je me mets devant une glace, je me vois tel que je suis sur mon corps. Si le reflet dit que tout va bien, je ne change rien ; mais dès qu'il dénonce une erreur, je corrige en regardant simultanément dans le miroir.
Ecouter la parole de Dieu consiste à déposer notre vie face à un miroir spirituel. Je me suis converti après avoir écouté le message de l'évangile : ma vie était devant ce miroir exceptionnel. Tout ce qu'on avait prêché reproduisait ma mauvaise vie. Je me sentais si sale que j'ai dû corriger ma vie. C'est ainsi que Jésus est entré dans mon coeur: Son sang a effacé tous les péchés, et je suis devenu une nouvelle créature.
Après la conversion,  j'ai continué à utiliser le miroir de la parole, afin de toujours vérifier l'état de ma vie spirituelle.

Il existe plusieurs sortes de miroir: la surface de l'eau, le verre et le métal. Certains miroirs sont plus efficaces que d'autres: tout dépend de leur indice de réfraction. L'eau et la vitre donne une image partielle, alors que le métal reflète avec précision.
Dans le passage biblique susmentionné, il est écrit que le miroir de la Parole est la "loi parfaite" et la "loi de la liberté" (v.25). C'est le seul miroir qui décrit notre coeur tel qu'il est réellement.
Voici maintenant une vérité très importante.
 Quand vous êtes devant un miroir, toutes les informations qu'il donne sont des révélations précises. De même quand vous écoutez la parole, vous baignez dans une atmosphère de révélations divines,
vous êtes dans la dimension prophétique : vous devenez le prophète, de votre propre vie!
Mais une révélation ne sert à rien si elle n'est pas mise en pratique. La Bible demande au chrétien d'être un pratiquant de l'évangile.

Romains 2.13

Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés.


Dans le texte grec, un pratiquant de l'évangile est un poietes, un ''poète''. Savez-vous que les prophètes de l'ancien testament écrivaient sous forme de poésie? A l'origine, la plupart de leurs paroles étaient des scansions, c'est-à-dire des prédications chantées. Et dans leurs mélodies, ils invitaient à pratiquer la Loi de Dieu : c'étaient des poètes de la Loi. Dans le nouveau testament aussi, Paul nous invite à être pratiquer la Parole de Dieu au moyen de la chanson. Mais ici, le message doit être orienté vers soi-même d'abord :

Colossiens 3.16

Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos coeurs sous l'inspiration de la grâce.

 

Quand je suis devant le miroir de la parole de Dieu, le Saint-Esprit révèle ce qui doit changer. Mais pour identifier cela, je dois m'examiner en profondeur dans plusieurs domaines. Dans le prochain article, nous commençons à les aborder.

Par Evangéliste César B. Boutimba
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Vendredi 1 février 2008

Les faux frères fabriquent de faux ministères:

Quand on parle d'un faux frère, on fait directement allusion à un faux converti. Nous l'avons déjà dit: si la conversion n'est pas vraie, le ministère ne peut pas être vrai. Quels sont les caractéristique d'un faux chrétien?

1) Il vit dans le cafouillage moral, et il justifie son désordre avec la Parole de Dieu

Jude 4
Car il s`est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps, des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul maître et Seigneur Jésus Christ.

Une caractéristique d'un faux frère est le chaos dans sa vie morale, mais pas n'importe comment: ici le faux frère se permet de justifier son banditisme avec la parole de Dieu. Pour lui, c'est normal qu'il soit dans une telle situation de désordre. Pourtant la Bible donne des avertissements clairs:

Tite 2.11-13:
Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.
Elle nous enseigne à renoncer à l`impiété et aux convoitises mondaines
et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété
en 
attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire 
du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus Christ.


Quand une personne est vraiment sauvée par la grâce de Dieu, son esprit comprend automatiquement le nouveau comportement à adopter. Il ne peut pas expliquer son propre péché avec la Bible. Celui qui essaie de démontrer ses actes malsains n'est pas encore enfant de Dieu.

2) Il veut vous entraîner à accepter sa domination sur tout ce que vous faites !!!

Galates 2.4
Et cela, à cause des faux frères qui s`étaient furtivement introduits et glissés parmi nous, pour épier la liberté que nous avons en Jésus Christ, avec l`intention de nous asservir

Un faux chrétien fait tout pour que votre vie spirituelle dépende obligatoirement de lui. Je vais le dire autrement: un faux serviteur de Dieu croit que Jésus-Christ est obligé de passer par lui pour résoudre vos besoins spirituels
Quand il prêche, il menace. Quand il a tort, il ne se repent jamais. Il enseigne que Dieu l'a établi sur vous pour contrôler votre vie et vos activités. En fait vous êtes là pour travailler à sa réussite personnelle: avec lui, vous ne serez jamais libre et indépendant.
Madame, Monsieur, si votre leader spirituel ressemble à cela, excusez-moi, mais il n'est pas vraiment converti au Seigneur!

3) Il peut mettre votre vie en danger de mort

2 Corinthiens 11.26
Fréquemment en voyage, j`ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères.

Ce verset dit que les faux frères mettaient la vie de Paul en danger de mort. Comment procédaient-ils? On ne le précise pas, mais l'information vaut déjà son pesant d'or!

Il y a des ouvriers sérieux de l'évangile, qui croient qu'à force de garder un faux frère à côté d'eux, Dieu finira par le transformer, grâce à "l'onction qui repose sur leur ministère". Pour eux, puisque Jésus-Christ a pu transformer Ses disciples dont le caractère était bien tordu, ils peuvent  aussi prendre un faux avec eux, et la grâce de Dieu le changera. 
Je trouve cet argument assez dangereux, pour deux raisons essentielles.
D'abord les apôtres avaient pratiquement tous livré le Seigneur à la merci de Ses ennemis: Juda Iscariot L'a trahi, Pierre L'a renié et tous les autres disciples L'ont abandonné. Permettez-moi de vous poser quelques questions:
Est-ce vraiment ce genre de personnes que nous voulons avoir dans nos églises? Sommes-nous vraiment sûrs de vouloir établir des gens exactement comme le Seigneur avait fait? Sommes-nous aussi prêts à rétablir un disciple qui nous a trahit, qui nous a renié ou qui nous abandonné au milieu d'un danger mortel?
Personnellement, je ne me sens pas la force de photocopier cette façon de faire.

Ensuite le ministère de Jésus-Christ est dans le Nouveau Testament, mais pas dans la nouvelle alliance.Il y a une différence entre le nouveau testament et la nouvelle alliance.
Le nouveau testament commence à Matthieu et finit à l'Apocalypse. Mais la nouvelle alliance démarre avec la mort et la résurrection de Jésus-Christ: quand le sang de l'Agneau de Dieu a coulé, la nouvelle alliance a débuté.

Luc 22.20
Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous

Donc le ministère de Jésus-Christ n'était pas dans la nouvelle alliance, mais dans l'ancienne.  Or nous ne pouvons pas calquer les méthodes de l'ancienne alliance; on ne peut pas imiter aveuglément les actes que le Seigneur avait posés à cette époque-là! Nous avons un autre modèle à suivre: les épîtres qui sont adressées aux églises! C'est le Saint-Esprit qui les a révélées à l'Eglise apostolique! Or dans les épîtres, il y a des critères bien précis pour choisir un responsable d'église, ou un collaborateur dans le travail du Seigneur.
Par conséquent il est très dangereux de laisser croire à un faux chrétien que tout ira bien pour lui, comme à l'époque de Jésus-Christ!
Ceux qui suivaient le Seigneur à Son époque, ne pouvaient pas être habités par le Saint-Esprit. Aujourd'hui, dès qu'une personne se convertit au Seigneur, elle est directement le temple du Saint-Esprit: le Saint-Esprit vient pour nous motiver à obéir au Seigneur!

Romains 8.9:
Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l`esprit, 
si du moins l`Esprit de Dieu habite en vous. 
Si quelqu`un n`a pas l`Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.


Peut-être encore qu'un simple faux frère, qui n'a aucune responsabilité dans l'église, pourrait espérer une transformation accidentelle. Mais pour celui qui s'est déjà imposé comme prédicateur ou dirigeant d'église, franchement comment cela pourrait-il se faire? Il prêche tous les jours, alors qu'il n'a jamais donné son coeur à Jésus-Christ: pourrait-il vraiment se convertir? Si oui, est-il bien de l'encourager à continuer sur cette voie, jusqu'à ce que Dieu intervienne un jour? Ne serait-il pas bien de le faire d'abord asseoir comme les autres qui attendent d^'être affermis dans la foi? Mais d'où vient cette façon de caresser le désordre: est-ce vraiment dans la Bible qu'on est allé ramasser ça?

Quand une personne veut se laisser changer par le Seigneur, elle doit arrêter de badiner avec des titres qu'elle ne mérite pas: pasteur, évangéliste, homme de Dieu, révérend, prophète, apôtre, docteur, bishop, etc.

La Bible dit qu'on ne se moque pas de Dieu. Faisons très attention, et que le Seigneur nous maintienne dans Sa crainte.

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Par Evangéliste César B. Boutimba
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Jeudi 31 janvier 2008
Il y a des ministères que le diable a falsiffiés en milieu chrétien, pour imiter les vrais:
les faux apôtres (2Co 11.13); les faux prophètes (1 Jn4.1); ceux qui prêchent un "autre" évangile (Ga 1.6-9); les mercenaires, loups ou faux pasteurs (Ac20.29-30; Ga 4.17); et les faux docteurs (2Pierre 2.1).
Pour bien comprendre ce phénomène dans les églises locales, la Bible nous avertit sur deux choses:
-il y a parmi nous de "faux" frères
(2Corinthiens 11.26; Galates 2.4; Jude 4);
-
le diable est bien organisé contre l'église du Seigneur.
Nous étuiderons ces deux points plus tard. Pour l'instant, concentrons-nous sur un point très important.


Pour être un vrai ministre de l'évangile, il faut avoir une vraie relation avec le Seigneur Jésus-Christ:

Pendant Son séjour sur terre, Jésus-Christ a exercé tous les cinq ministères majeurs. Il a été:
Apôtre (He 3.1) ; Prophète (Mat 13.57; Jn 4.19); Evangéliste (Luc 4.18,43); Pasteur (Jean 10.2; He 13.20; 1P 5.4), et Docteur (Jean 3.2).
Nous l'avons déjà dit: quand on se convertit au Seigneur Jésus-Christ, Il opère un transfert de compétences dans notre vie. Pour confirmer cela, lisez attentivement ce verset:

Apocalypse 1.5c-6:
"A celui qui nous aime,
Qui nous a délivrés de nos péchés par Son sang,
Et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu Son Père"

Avez-vous remarqué la progression? Dans ce passage, Jésus-Christ nous a d'abord délivrés de nos péchés, avant de faire de nous des sacrificateurs pour Dieu Son Père. Donc on ne peut pas devenir sacrificateur ou ministre de l'évangile, sans être passé par une véritable délivrance du péché. Autrement dit, il faut une vraie conversion pour faire un vrai ministère.
Le verbe utilisé parle de délivrance ou de rédemption du péché par le sang de Jésus-Christ. Que signifie cela? Racheter signifie:
-libérer un condamné à mort après avoir payé une somme d'argent;
-délivrer celui qui est devenu prisonnier ou esclave à cause d'une dette.
Un païen est un prisonnier spirituel, un esclave du diable et un condamné à la mort éternelle: l'enfer.  Jésus-Christ n'est pas venu d'abord pour être servi, mais pour servir (Marc 10.45)! Un prisonnier enchaîné peut-il gouverner depuis sa cellule de prison? Certainement pas! De même un esclave ne peut pas gouverner des citoyens! Même Joseph a dû être affranchi avant de devenir premier ministre d'Egypte!
Quand Jésus-Christ est mort sur la croix, c'était pour délivrer nos vies de la puissance du diable (Hé2.14-15) et du péché (Tite 2.14). Son sang a coulé sur la croix pour cela (Ephésiens 1.7; 1Pierre 1.18-19).
Jésus-Christ fait de nous d'abord des "prisonniers libérés", Il nous rétablit dans nos libertés spirituelles fondamentales. 
La Bible dit que nous sommes rachetés du péché, pour pour prêcher la Parole de Dieu (1Pierre 2.9). Encore une fois, Jésus-Christ délivre d'abord quelqu'un du péché, avant de l'utiliser pour Sa gloire.

Toutefois, aucun chrétien ou pasteur ne peut prétendre être arrivé à la perfection. L'église du Seigneur n'est pas un "rassemblement de parfaits", mais un "rassemblement de perfectibles". 
La Bible est trop claire sur cette question:

1 Jean 1:8-9
"Si nous disons que nous n`avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n`est point en nous.
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité."

Gloire à Dieu! Nous pouvons être pardonnés, mais nous pouvons aussi être purifiés de nos faiblesses. Quand Dieu te pardonne, Il efface un acte posé; mais quand Il purifie, Il efface une mauvaise habitude.
Parfois nous sommes pardonnés mais la mauvaise habitude persiste: prions jusqu'à ce qu'elle soit complètement purifiée.
Gloire à Dieu!
Par Evangéliste César B. Boutimba
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Jeudi 31 janvier 2008

Pour bien comprendre cet article, je vous prie de lire attentivement les passages bibliques mentionnés. Car sans exagérer, le sujet peut s'avérer d'un certain niveau. Selon Ephésiens 4.11, il existe cinq ministères "fondamentaux" dans l'église: 

—     les apôtres (Ac 14.14; Ro 16.7), 

—     les prophètes (Ac 15.32), 

—     les évangélistes (Ac 8.40), 

—     les pasteurs (Ac 14.23) et 

—    les docteurs ou enseignants (2T 1.11). 

Ces ministères-là ne sont pas les seuls que Dieu a donnés à l'église, mais ils sont "transmis" à certaines personnes dès la conversion. La Bible dit: « Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ (…) Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs » (Ephésien 4.7, 11).


Toutefois un chrétien peut recevoir un ministère après avoir été rempli du Saint-Esprit. 
Souvenez-vous de 1Corinthiens 12.4-7: « Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. »

Avez-vous remarqué? Est-ce que le texte parle seulement des dons spirituels? Bien sûr que non, il présente trois types de "manifestations de l'Esprit": dons, ministères et opérations. Autrement dit, quand le Saint-Esprit se manifeste dans l'église locale, ce qui est don spirituel chez toi peut être un ministère chez une autre personne, et une opération chez une troisième! S'il y en a qui en doutent encore, regardons 1Corinthiens 12.28: « Et Dieu a établi dans l’Eglise premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues. »

Ici on présente trois ministères de base à côté de cinq dons spirituels, et on dit que Dieu les a "établis dans l'église". Donc ici, Dieu a "établi" dons et ministères de la même façon. Autrement dit, il peut arriver qu'un don spirituel se comporte au même niveau qu'un ministère.
Par exemple certains frères ont un appel particulier dans le domaine de la guérison. Ils ne savent peut-être ni prêcher, ni diriger une église, mais tout le monde reconnaît la bénédiction spéciale qui repose sur leur vie! D'autres personnes sont directement concernées à bâtir un orphelinat: c'est le "don de secourir" qui se transforme en ministère! Nous pourrions énumérer comme ça à l'infini.

Bien-aimés, 
On ne peut pas coincer l'action de Dieu sur 5 ministères! Ce sont des ministères de base dans l'église, mais ce ne sont pas les seuls que Dieu met à notre disposition. Donc lorsqu'un chrétien est rempli du Saint-Esprit, il peut aussi recevoir un ou plusieurs autres ministères. Les choses peuvent apparaître d'abord comme de simples dons spirituels. Puis quand l'onction est clairement identifée, Dieu décide alors de les "établir dans l'église" (vv.28-30). 
Peut-être que vous n'aviez jamais compris ainsi. Moi-même ai eu beaucoup de mal à corriger tout ce que je répétais comme un perroquet. Mais un jour, j'ai relu ma Bible avec "mes propres yeux", et les choses ont changé en moi. Je vous donne le même conseil: veuillez bien relire votre Bible "avec vos propres yeux", et vous verez clairement la Parole de Dieu!

S'il vous plaît, n'oubliez pas de glisser votre commentaire ci-dessous. Merci!

Par Evangéliste César B. Boutimba
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Mercredi 2 janvier 2008

Comment utiliser le discernement moral pour identifier les choses spirituelles?

Il y a une différence entre le discernement spirituel et le discernement moral.
Le discernement spirituel n'est pas le "don du discernement des esprits". 
Le don du discernement des esprits vient quand on est rempli du Saint-Esprit, lorsque le Saint-Esprit descend "sur nous".
Le discernement spirituel arrive en nous quand on se convertit au Seigneur, quand le Saint-Esprit  vient habiter "en nous". Donc il fonctionne avant même de recevoir le don du discernement des esprits.
Mais le discernement moral dépend directement de notre intelligence.
Qu'est-ce que l'intelligence?

Intelligence
vient du latin intellegentia qui veut dire "faculté de comprendre". Ce mot est dérivé du latin: -intellegere signifiant comprendre, avec le radical legere (choisir, cueillir) ou ligare (lier) suggèrent essentiellement l'aptitude à relier des éléments qui sans elle resteraient séparés.
Donc être intelligent c'est être capable de "coller" ensemble plusieurs choses qui sont éparpillées. 

Quand je parle, j'utilise des mots. Si je dis "voiture", ça renvoie à quelque chose de précis dans ma tête. De même quand j'écoute une prophétie ou une exhortation, chaque mot utilisé me renvoie à une idée fixe, et à une situation bien précise. C'est exactement cela l'intelligence.
Chaque personne possède une intelligence depuis la naissance, ensuite on la développe par les différentes études et avec l'expérience pratique.

Par exemple la Bible encourage les chrétiens à laisser parler les prophètes jusqu'à la fin, avant que les auditeurs n'examinent. 

1Corinthiens 14.29:
"Deux ou trois peuvent parler au nom de Dieu. Les autres doivent examiner ce qu’ils disent. "

Pourquoi les auditeurs doivent-ils écouter les prophètes jusqu'au bout?
Pendant qu'une personne prophétise, il y a beaucoup de choses qui passent dans ma tête. Des passages bibliques défilent: les uns confirment les paroles du prophète, les autres les corrigent. L'expérience que j'ai de la vie chrétienne, la mémoire des événements passées, mon métier ainsi que la bonne éducation que j'ai reçue: tout cela participe à mon "travail" de discernement moral. Mais à la fin, Dieu veut que mes efforts m'aident à avancer avec Lui dans la foi.

Dans 1Thessaloniciens 5.19-22, Dieu ordonne au chrétien de ne pas contrecarrer le travail du Saint-Esprit dans le domaine de la prophétie. Il veut plutôt qu'on fasse trois choses:
-examiner, juger ou discerner toutes choses (v.21), 
-retenir ce qui est bien,
-s'abstenir du mal sous toutes ses formes.
Le verbe examiner veut dire observer, dévisager en se servant de notre intelligence, faire un dépistage (une enquête) honnête.

Quand un pasteur ou un simple chrétien ne comprend pas bien une manifestation spirituelle dans l'église, il a tendance à la faire taire avec brutalité. Mais ce n'est pas le désir du Seigneur.
Le texte que nous venons de citer demande de ne pas entraver l'action du Saint-Esprit, de ne pas empêcher le Saint-Esprit de nous éclairer. Nous ne devons pas laisser Son feu s'éteindre dans nos vies ou dans celle des autres.

Il arrive que le Saint-Esprit utilise des frères et des soeurs dans la foi, pour nous donner des exhortations et des instructions précises. Mais la plupart du temps, notre conduite et notre attitude démontrent un mépris absolu de ce qui se dit. C'est une façon d'éteindre le mouvement du Saint-Esprit.
La Bible nous propose un autre cheminement: examiner toutes choses. Qu'est-ce à dire?
Examiner dans ce texte signifie vérifier si ce qu'on nous est exact! Il faut être humble et honnête avec Dieu.

Un jour j'ai donné une révélation à une personne, concernant un événement qui avait eu lieu depuis longtemps, et que je ne pouvais pas connaître. La personne savait que mes paroles étaient vraies, mais elle a vite pensé qu'une autre personne m'en avait peut-être donné l'information. Ce qui était complètement faux. Aussitôt j'ai arrêté de lui parler.
Ne jouez pas au dur avec le Saint-Esprit. Si vous êtes concernés par une révélation, ayez le courage de vous examiner devant Dieu, dans une attitude de prière. Mais si ça ne vous concerne pas, laissez simplement passer!

Examiner implique aussi retenir uniquement ce qui mérite d'être mémoriser dans notre coeur. Le mal et la douleur ne doivent pas empoisonner notre coeur. Ce qui nous est arrivé dans le passé, le mal qu'on nous a fait, les trahisons et autres ne doivent pas bloquer notre avenir. Dieu a pour nous plein de meilleures intentions.
 

Par Evangéliste
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Mercredi 2 janvier 2008

Comment le fait de prendre la sainte-cène au sérieux nous aide-t-il à discerner les choses spirituelles?

1Corinthiens 11.29 
"Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même."

La version français courant rend ce verset de la sorte:
"Car si quelqu'un mange du pain et boit de la coupe sans reconnaître leur relation avec le corps du Seigneur, il attire ainsi le jugement sur lui-même."

Quand nous prenons la cène, la Bible dit que nous sommes en "communion" avec le sang de Jésus-Christ. Le vin de la Cène ne devient pas le sang de Christ, mais il y a des implications spirituelles authentiques. C'est comme le baptême d'eau ou l'imposition des mains: ce sont des symboles physiques, mais qui ont des conséquences spirituelles. 
Quand on impose les mains à quelqu'un, il y a un transfert qui se produit, à la façon d'un interrupteur électrique. Ce n'est qu'un intermédiaire, mais sans lui, rien ne se serait produit. 
Le baptême et la sainte-cène sont des principes que Jésus-christ a laissés aux apôtres. S'il n'y avait rien d'important en cela, Jésus-Christ n'en aurait jamais parlé. Dans la pensée du Seigneur, il y a un lien évident entre la coupe de la cène et Son sang qui a coulé sur la croix.

A propos du baptême d'eau, la Bible dit que le peuple hébreux fut "baptisé" au travers de Moïse dans la Mer Rouge (1Corinthiens 10.2). Qu'est-ce à dire? 
Simplement que la traversée de la mer Rouge est une image authentique de notre baptême d'eau. Mais que se passa-t-il vraiment pendant la traversée de la Mer Rouge? Et en quoi cet exemple est-il pertinent pour notre vie chrétienne?
Pendant la traversée, les Israélites qui venaient d'être délivrés de l'esclavage, purent arriver de l'autre côté, tandis que les égyptiens qui voulaient les asservir encore se noyèrent dans la Mer.
Ceci montre au chrétien que dans le baptême d'eau, il y a comme un combat spirituel: toutes les puissances des ténèbres que nous avons quittées voudraient nous rattraper pour nous ramener en esclavage. 
Mais gloire soit rendue à Dieu: le Seigneur les  "engloutit" dans la mer de notre baptême d'eau. Alléluia!

Ceci est un soulagement pour ceux qui se sentent oppressés et poursuivis par des esprits "familiers". 
Votre rédemption par le sang de l'agneau de Dieu, suivi du baptême d'eau: voilà un secret biblique de délivrance totale! Ne doutez plus de votre délivrance, croyez-la et proclamez-la à haute voix : à votre esprit, à votre âme et à la face des ténèbres. 
La Bible dit que nous terrassons le diable grâce au Sang de l'Agneau, grâce à la parole de notre témoignage et grâce à notre courage spirituel (Apocalypse 12.11).

Si nous voulons goûter à la puissance d'un symbole biblique comme le baptême, tout dépend de notre foi et de notre détermination pour les choses spirituelles. 
La didachée est un livre qui ne fut pas retenu comme pouvant faire partie de la Bible, mais il révèle quand même des habitudes chrétiennes aux temps des apôtres. La didachée prétend qu'à cette époque-là, le service du baptême se faisait après trois jours de jeûne et prière avec les futurs baptisés. On les prenait dans un programme de privation, afin que les implications spirituelles du baptêmes se manifestent entièrement dans leurs vies. Si cette histoire était avérée, disons simplement que ça aura été leur conviction en ce temps-là! Nous pouvons faire pareil si nous voulons, mais nous sommes aussi libre de ne pas copier. Ce qui est important, c'est de passer par le baptême d'eau, avec une pleine conviction et une entière détermination. Un futur baptisé doit savoir exactement ce qu'il est entrain de vouloir faire.

Que dit la Bible maintenant sur la sainte-cène?

1 Corinthiens 10:16 
"Pensez à la coupe de la Cène pour laquelle nous remercions Dieu: lorsque nous en buvons, ne nous met-elle pas en communion avec le sang du Christ? 
Et le pain que nous rompons: lorsque nous en mangeons, ne nous met-il pas en communion avec le corps du Christ?"

Quand nous prenons la sainte cène, nous sommes en "communion" avec le sang de Christ. Autrement dit, la coupe et le pain ne sont rien, mais ce sont des interrupteurs dont Dieu se sert pour "transférer" des bénédictions spirituelles.

Lisez très attentivement 1 Corinthiens 10.18-22: celui qui mange un sacrifice ou n'importe quel aliment religieux, se trouve directement en "contact" avec l'esprit de cette religion. Le principe est valable pour tout ce qui se mange ou se boit dans n'importe quelle obédience. Même dans les milieux "chrétiens"!
Selon ce passage biblique une religion quelconque a (au moins) un esprit qui la contrôle, et derrière chaque aliment religieux se cache un esprit de cette religion-là.
Bien-aimé dans le Seigneur Jésus-Christ, quelle que soit votre bonne éducation, il ne faut pas manger des choses pour "faire honneur" à qui que ce soit. Ne mangez pas, ne buvez pas et n'encaissez pas sur vous des histoires de démon. Votre objectif n'est pas de "démontrer" une moindre sociabilité, mais de faire entièrement plaisir à Jésus-Christ votre Seigneur :

1Corinthiens 10.31:
"Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, et quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu"

Donc lorsque je prends la sainte cène, je suis vraiment en "communion" avec mon Seigneur Jésus-Christ: Lui et moi avons beaucoup de choses à partager. Je Lui donne mes souffrances et ma reconnaissance, Il me donne Sa guérison et Sa paix intérieure.
Le repas de Sainte Cène s'appelle aussi "Table du Seigneur". Prendre la sainte cène c'est être reçu à la table du Seigneur: Jésus-Christ est à domicile et nous sommes Ses invités. Mais ce privilège a des obligations:

1 Corinthiens 10:21 
"Vous ne pouvez pas boire à la fois à la coupe du Seigneur et à la coupe des démons; vous ne pouvez pas manger à la fois à la table du Seigneur et à la table des démons."

Avez-vous remarqué les mots employés dans ce verset? Car tout sacrifice religieux qui n'est pas la sainte cène est directement démoniaque. Je ne dois pas y participer. Le fait d'être reçu à manger la sainte cène me condamne automatiquement à éliminer les autres "restaurants" spirituels.
Si vous avez désobéi au Seigneur sur ce point, repentez-vous en toute sincérité dans la prière.
Merci Seigneur!

Par Evangéliste
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